Le pétrole, le cuivre, le cobalt et l’or en hausse, tandis que le riz, le blé et le maïs en baisse

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Au 17 juillet 2025, le prix du pétrole s’est chiffré à 69,7 USD le baril, en hausse de 1,4 % par rapport à son niveau de la semaine précédente. Rapproché à fin 2024, son prix a régressé de 6,4 %.

Le prix du cuivre s’est fixé à 9.745,0 USD la tonne, traduisant une hausse de 1,3 % par rapport à son niveau d’il y a une semaine. Comparativement à fin décembre 2024, le prix du cuivre a augmenté de 10,9 %. Le prix du cobalt s’est stabilisé à son niveau de la semaine dernière, soit 32.648,0 USD la tonne. Par rapport à fin 2024, il s’est accru de 35,8 %.

Le prix de l’once d’or s’est établi à 3.341,3 USD, en légère hausse de 0,2 % par rapport à son niveau de la semaine précédente. Comparativement à fin 2024, ce prix a connu une augmentation de 26,6 %.

Les prix du riz et du blé se sont établis respectivement à 283,4 USD et 197,8 USD la tonne, enregistrant des baisses hebdomadaires de 0,7 % et 2,6 %. L’abondance des récoltes et la révision à la hausse des stocks mondiaux figurent parmi les facteurs explicatifs de la baisse observée sur le prix du blé. Le prix du maïs s’est situé à 157,0 USD la tonne, en hausse de 2,9 % par rapport à la semaine précédente sur fond des risques climatiques, de réduction des stocks prévisionnels face à une demande mondiale soutenue.

Comparativement à fin 2024, les prix de ces trois céréales ont affiché des replis de 8,5% pour le riz, de 2,4 pour le blé et de 6,9 % pour le maïs.

A fin avril 2025, la balance provisoire des biens de la RDC s’est soldée par un excédent de 1.938,9 millions de USD. En référence à la période correspondante de l’année précédente, il s’observe une diminution des exportations et des importations, à hauteur respective de 8,9 % et 16,9 %.

Au 17 juillet 2025, la parité euro-dollar est restée globalement stable, se situant autour de 1,16.

Le secteur monétaire renseigne, au cours de la période sous examen, une injection hebdomadaire de la liquidité bancaire de 207,8 milliards de CDF à travers le Bon BCC. Cette situation résulte notamment de la baisse des soumissions des banques pour rencontrer d’autres engagements.

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