Les travaux d’assainissement du fichier paie des agents et cadres du secteur santé se passent bien
La Coordination nationale de l’Intersyndical du secteur santé rassure les agents et cadres que les travaux d’assainissement du fichier paie afin de rendre potable les listing, se font à la grande satisfaction de toutes les parties.
« (…) Nous continuons les travaux d’assainissement du fichier paie pour rendre potable notre listing afin d’éviter tout désagrément qui pourrait intervenir d’une manière ou d’une autre. Il nous reste certainement la paie que nous appelons les arriérés de la paie complémentaire du premier trimestre de cette année, qui pourra intervenir la semaine prochaine. Donc, la situation est décantée et nous persévérons avec notre qualité syndicale pour défendre les droits des agents et cadres du secteur santé », a fait savoir le coordonnateur national de l’Intersyndicale du secteur Santé, Monsieur Jean-Fidèle Boyoo, lors d’un entretien accordé à congocroissance.com
Visiblement très ému de la bonne entente qu’il y a entre le Gouvernement et le banc syndical, le Coordonateur national de l’intersyndical du secteur santé, a profité de ce micro pour rappeler à l’intention de tous les agents et cadres l’existence de la commission interministérielle, chargée du suivi des accords signés entre le Gouvernement et le banc syndical sur l’assainissement dudit fichier. Et tout, souligne-t-il ; « se passe bien. Car, nous travaillons pour l’intérêt des agents et cadres du secteur santé ». C’était avant de préciser que le retard constaté dans la paie du mois d’avril de l’année en cours, est déjà reglé après plusieurs échanges eus entre la coordination et la commission de suivi. Aussi, toutes les tractations menées entre les deux parties ont abouti.
Il en veut pour preuve, le début effectif de la paie des agents et cadres du secteur de la santé par les banques commerciales de la place pour le mois d’avril 2025.
Cependant précise la Coordination nationale de l’Intersyndical du secteur de la Santé, certains agents et cadres indexés par le dernier rapport de l’Inspection générale des finances (IGF), verront leur compte être gelé.
« A ceux-là, nous leur demandons de ne pas s’inquiéter. Car, il y aura le recours et une commission est en train de travailler afin de régler ce contentieux », a rassuré son Coordonateur national.
Prince Yassa
1359 FARDC désarmées et leurs familles arrivées saines et sauves à Kinshasa avec l’appui du CICR
Du 30 avril au 15 mai, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a accompagné 1359 personnes désarmées appartenant aux forces gouvernementales de la République Démocratique du Congo (RDC) et leurs familles. Ils ont parcouru près de 2000 kilomètres et traversé une ligne de front, pour aller de Goma à Kinshasa.
« Cette opération illustre à quel point le rôle d’intermédiaire neutre est important et irremplaçable lors des conflits armés, que ce soit en Afrique ou ailleurs », a déclaré Mirjana Spoljaric, présidente du CICR dans un communiqué de presse, parvenu à congocroissance.com. Et d’ajouter ceci: « J’espère que cette opération permettra de faciliter d’autres accords humanitaires susceptibles de réduire les tensions et les souffrances des populations de l’est de la RDC. Ces premières mesures, ainsi qu’un plus grand respect du droit international humanitaire, peuvent contribuer à créer un environnement plus propice à une véritable chance de paix. »
L’opération, complexe, a mobilisé d’importants moyens humains et logistiques. Plusieurs convois routiers ont été accompagnés par le CICR, et des transports en hélicoptère et en avion ont été réalisés par la MONUSCO et les Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC).
« Traverser des zones contrôlées par différents acteurs armés, et encore sujettes à des combats comme c’est le cas entre Goma et Lubero, sont des étapes délicates, qui nécessitent un dialogue et un suivi constant en vue d’obtenir des garanties de sécurité solides », a expliqué Myriam Favier, cheffe de la sous-délégation du CICR à Goma. « Le résultat est à la hauteur. Cette opération a permis aux personnes acheminées vers Kinshasa de reprendre contact avec leurs familles, et aussi, nous l’espérons, de réduire les tensions dans la ville de Goma ».
Le CICR avait été sollicité par le ministère de la défense et des anciens combattants de la RDC, la MONUSCO et la branche civile et militaire de l‘Alliance du Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23) pour assurer la mise en œuvre de l’opération. Le CICR s’est assuré que les personnes faisant partie des convois avaient donné leur consentement individuel pour faire partie de cette opération.
Le CICR se tient prêt à jouer son rôle d’intermédiaire neutre afin de promouvoir le respect du droit international humanitaire et contribuer à la protection et au respect de la dignité des personnes touchées par les conflits armés en RDC.
Prince Yassa
