Lutte contre le banditisme et de la criminalité : Bientôt les opérations Ndobo étendues dans les provinces de Lualaba et de la Tshopo
Le Vice-Premier Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières a présenté le rapport sur l’état et l’administration du territoire national.
L’état d’esprit de la population demeure calme, et a été marqué par la satisfaction de l’opinion publique nationale consécutivement à l’élection de la RDC en qualité de membre non permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU pour la période de 2026-2027, saluant par ce fait, le retour du pays dans le concert des Nations ; des inquiétudes dues à la poursuite des cas d’enlèvement des jeunes et des tueries sous prétexte de combattre la criminalité dans les zones sous occupations des forces rwandaises et leurs alliées M23/AFC.
Au sujet du banditisme et de la criminalité, il est revenu sur les opérations Ndobo qui se poursuivent dans les provinces de Kinshasa, Kongo-Central, Haut-Katanga et Kwango. Elles seront étendues incessamment dans les provinces de Lualaba et de la Tshopo. Un recul d’actes a été constaté au regard des statistiques enregistrées avant les opérations.
En ce qui concerne Kinshasa, il est revenu sur la saga des braquages qui ont inquiété l’ensemble de la population. Des mesures ont été prises et les opérations engagées ont permis de mettre la main sur certaines bandes qui ont été déférées devant les instances judiciaires.
Convaincu que la gouvernance sécuritaire à la base est une stratégie qui permet à nos populations de s’approprier de cette question, il a annoncé le lancement prochain, après Kinshasa, Kongo-Central, Haut-Katanga et Kwango, des Comités Provinciaux et Locaux de Sécurité dans la province de Lualaba.
Il a conclu son rapport en abordant les questions relatives aux catastrophes et aux sinistres ainsi qu’à la situation aux frontières.
Pour sa part, le Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense Nationale et Anciens Combattants a brossé la situation sécuritaire sur différents fronts dans les zones touchées par la violence, notamment dans les deux Kivu, l’Ituri et le Maï-Ndombe.
