Mafia des passeurs en Algerie : Communication perdue avec un bateau transportant des migrants syriens près des côtes d’Oran

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Le contact avec un bateau transportant des migrants syriens au large des côtes algériennes a été perdu depuis mercredi dernier.

 

Le Centre de documentation sur les violations dans le nord-est de la Syrie a rapporté que « le contact a été perdu avec un bateau de pêche transportant 16 immigrants syriens, qui a quitté la côte de la ville algérienne d’Oran dans la mer Méditerranée, selon les déclarations des parents des migrants, alors que l’espoir de les retrouver vivants s’amenuise ».

Selon le Centre, le bateau est parti mercredi dernier, le 26 avril 2023, de la côte de la ville algérienne d’Oran vers les côtes espagnoles, où les parents ont dit qu’ils avaient perdu le contact avec leurs enfants. Le Centre a indiqué que la plupart des personnes à bord du bateau sont originaires du canton de Kobani.

Le 3 octobre dernier, un bateau transportant des migrants a coulé au large des côtes algériennes près de la ville d’Oran, tuant 18 personnes à bord, pour la plupart des Syriens, dont 9 citoyens du canton de Kobani.

Un business très lucratif pour les réseaux mafieux qui gèrent ces passages clandestins avec la complicité de certaines autorités algériennes. En 2020, l’ONG espagnole CIPIMD qui œuvre pour l’identification des migrants disparus, a recensé en 2020, 291 morts ou portés disparus en mer dans 27 embarcations. Une situation pire qu’en 2019.

Profits énormes, risques limités, demande énorme, le transport de clandestins d’Algérie vers l’Europe, via la mer, attire de plus en plus des groupes mafieux transfrontaliers puissants de ce pays. Plusieurs organisations internationales de défense des droits de l’homme ont déjà alerté et démontré la complicité du régime militaire algérien avec les mafias de passeurs à l’origine des drames en mer Méditerranée.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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