Nicolas Kazadi, victime autoproclamée règle ses comptes à coups de maladresse, contre le Président et Alingeti (Patrick Eale)

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Mais enfin, quelle sortie hasardeuse !

Quand on parle de communication indécente, celle-ci mérite une mention spéciale. Si certains n’ont pas le privilège de commenter l’entourage du chef, il devrait en être l’exemple le plus éloquent. Lui-même était une pièce maîtresse de cet entourage sur lequel il jette désormais la pierre — sans doute parce qu’il en a été brusquement éjecté de son piédestal.

Et voilà qu’on nous sert une théorie du complot de comptoir : l’IGF lui aurait « cherché noise » simplement parce qu’elle convoitait son fauteuil ? Faut-il en conclure que toutes les personnes inquiétées par l’IGF sont victimes d’une frénésie carriériste d’Alingeti, qu’il accuse de mener une chasse aux postes ? Une défense pour le moins simpliste. Si l’on suit sa logique, Alingeti aurait également voulu devenir ministre de la Santé, puisque Eteni Longondo, alors en poste, avait lui aussi été visé par des enquêtes de l’IGF.

Il a beau avoir été blanchi par une justice qui avance à tâtons — parfois les yeux bandés, parfois les pieds dans la gadoue — l’opinion, elle, n’est pas dupe. Elle sait que les faits qui lui étaient imputés n’étaient tout sauf cousus de fil blanc. Prétendre aujourd’hui qu’il est blanc comme neige, c’est prendre les citoyens pour les dindons d’une farce.

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