« Notre politique budgétaire a permis le doublement des rémunérations des militaires et des policiers » (F. Tshisekedi)
S’agissant du projet de budget 2026, explique le Garant de la nation, celui-ci se caractérise par son ambition et son équilibre, avec un niveau de recettes et de dépenses estimé à 59.020,5 milliards de FC, soit 20,3 milliards USD. Il marque une progression significative de 16,4% par rapport au budget rectificatif 2025, arrêté à 50.691,8 milliards de FC (17,7 milliards USD).
Ce cadrage traduit la détermination du Gouvernement à consolider les acquis de la stabilité macroéconomique, à inscrire l’action publique sur une trajectoire budgétaire soutenable et à engager la dynamique visant le doublement des recettes courantes d’ici 2028. Il marque également la volonté d’accroître la capacité de l’État à financer, en pleine souveraineté, ses priorités stratégiques.
Les dotations substantielles en faveur des infrastructures, de la sécurité, de la diversification économique et des secteurs sociaux essentiels attestent de notre engagement à améliorer le bien-être des populations, à réduire les inégalités et à reconstruire les territoires affectés par les conflits, dans un esprit de cohésion nationale et de développement durable.
Notre rigueur n’a pas été synonyme d’austérité aveugle pour autant. Elle a été mise au service de la dignité de celles et ceux qui servent l’État.
La masse salariale mensuelle atteint désormais environ 1 250 milliards de CDF, dont près de 960 milliards de CDF pour plus de 1,7 million d’agents publics. Nous avons tenu nos engagements en apurant les accords de Bibwa en faveur de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, en améliorant le traitement de base des agents et fonctionnaires de l’État et en intégrant 2 500 magistrats dans la paie publique. Parallèlement, des dépenses de fonctionnement ont été reclassées vers la rémunération afin de privilégier le travail et le mérite.
Dans le même esprit, notre politique budgétaire a permis le doublement des rémunérations des militaires et des policiers, le financement par le Trésor public des premiers jalons de la Couverture santé universelle (CSU), la consolidation de la gratuité de l’enseignement primaire, ainsi que le versement régulier des cotisations sociales à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale des Agents Publics de l’État (CNSSAP) au bénéfice des agents publics.
En effet, depuis mai 2025, les militaires et les policiers sont officiellement intégrés au régime spécial de sécurité sociale de la CNSSAP, conformément à la Loi n° 22/031 avec des cotisations partagées (8% pour État, 4% pour l’agent) et couverture renforcée (retraite, risques professionnels, prestations familiales).
Cette extension sécurise leur avenir social et reconnaît leurs services à la Nation, en leur offrant une protection enfin à la hauteur de leur e
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