L’inscription officielle de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), du groupe armé Twirwaneho et de Corneille Nangaa sur la liste rouge de l’ONU a été validée par un consensus absolu.
Que signifie concrètement cette décision ?
Zéro veto, zéro objection : Les cinq membres permanents du Conseil de sécurité — les États-Unis, la Chine, la Russie, la France et le Royaume-Uni — ont validé cette mesure d’un commun accord. Même face aux clivages géopolitiques mondiaux actuels, ces géants de la diplomatie se sont accordés sur un point : la condamnation sans appel de cette aventure armée.
À l’ONU, aucun grand de ce monde n’a levé le petit doigt pour sauver Nangaa et ses alliés. Le « fantasme » d’un fait accompli validé par l’étranger s’éteint. Il ne reste plus qu’un mouvement isolé, cerné par le droit et la justice internationale. Ça c’est un trophée à ajouter au tableau de chasse de la diplomatie congolaise qui obtient des victoires stratégiques sans tirer un coup de feu.
