Organisé à l’esplanade du Palais du peuple : Le culte œcuménique international a connu un succès retentissant 

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Le séjour kinois des Pasteurs du Bureau de la foi de la maison Blanche a connu son point culminant ce dimanche 13 juillet 2025, avec le grand culte œcuménique international sur l’esplanade du Palais du peuple. Ce grand moment de communion avec Dieu a permis de sceller une alliance pour la paix et le réveil entre la RDC et les USA à travers des prières puissantes, des chants à la gloire du Christ, des prédications et des déclarations prophétiques aussi bien de la part des pasteurs américains que de leurs collègues américains.

Très tôt le matin, le Palais du peuple a commencé à être pris d’assaut par les fidèles dont certains ont préféré venir tenir leur culte ici. Ils sont venus des quatre coins de la ville et de différentes confessions religieuses dans une ferveur qui laissait nettement percevoir l’espoir renaissante des congolais en un avenir meilleur. Un espoir de plus en plus vibrant surtout après la signature de l’accord de paix de Washington le 27 juin dernier et la perspective de la conclusion attendue pour bientôt entre les chefs d’Etat congolais et rwandais.

De l’audience leur accordée par le Chef de l’État

Avant d’arriver au Palais du Peuple, la délégation des Pasteurs américains, conduite par l’Ambassadeur Antoine Ghonda, a été reçue en fin de matinée par le Président de la République, Felix Tshisekedi. Le message délivré par ces Pasteurs était d’abord le satisfecit après la signature de l’Accord de paix entre la RDC et le Rwanda, sous l’égide de l’administration Trump. « Nous prions à côté du peuple congolais pour que la paix règne sur toute l’étendue de la RDC », a déclaré le Pasteur Johnson au sortir de cette audience.

Les pasteurs américains ont offert plusieurs présents au Président congolais, tels qu’une pièce présidentielle représentant l’héritage de la foi en Dieu, une lettre écrite par une orpheline de Goma, dans la province du Nord-Kivu, et une Bible, symbole de la paix.

Le Chef de l’État s’est dit heureux de l’implication du Président américain Donald Trump dans la recherche des solutions à la problématique sécuritaire en RDC. Il a noté que c’est grâce au Président Trump que le drame qu’il considère comme « génocide » en RDC va prendre fin.

Au nom du comité organisateur de cette visite, dont il est membre et qui est dirigé par l’Ambassadeur itinérant Antoine Ghonda, le Pasteur Jacques Kambala, Coordonnateur adjoint de Cellule d’innovations et de changement des mentalités (CICM) à la Présidence de la République, a salué cette initiative et aux Congolais de rester en prière en agissant activement en faveur de la paix en RDC.

« Ne cédons pas à la distraction de certains hommes qui critiquent l’Accord de paix parce que celui-ci mettra à mal les stratégies démoniaques derrière des partis politiques, des associations et même des regroupements internationaux qui profitaient de la souffrance des Congolais pour s’enrichir et appauvrir ces derniers », a-t-il dit.

Retour au palais du peuple, l’alliance spirituelle scellée entre la RDC et les USA par Jésus Christ

Sous le soleil de plomb qui arrosait le site du Palais du peuple de ses doux rayons de la saison sèche, les fidèles se rassemblaient en communion avec cette espérance d’une armée de chrétiens déterminés à mettre fin à trente années d’insécurité par cette diplomatie religieuse qui vient cimenter les efforts militaires et politiques que ne cessent de déployer le Gouvernement sous la houlette du chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi.

C’est autour de 15 heures que le culte proprement dit va débuter après une prière d’ouverture suivie de l’intervention de l’ambassadeur itinérant du Chef de l’Etat, artisan de ce dénouement de la diplomatie religieuse sous l’impulsion du Président Tshisekedi, bien entendu. Antoine Ghonda a retracé, à l’intention du grand public, la genèse de cette diplomatie religieuse à partir d’un point de contact établi avec un pasteur congolais qui était proche du Pasteur Travis Johnson, adjoint à la Directrice du Bureau de la Foi mis en place par le Président Donald Trump à la Maison Blanche.

Une influence non négligeable de la diplomatie religieuse

L’idée dans cette diplomatie religieuse, a expliqué Antoine Ghonda, est d’exploiter l’influence de l’église qui, aux Etats-Unis, est d’une influence non négligeable dans la prise de décision, aussi bien au Congrès, au Sénat, au Pentagone qu’à la Maison Blanche. Donald Trump lui-même doit sa seconde élection à ce rapprochement avec l’église, et le Pasteur Travis Johnson.

Cette diplomatie religieuse se présente ainsi comme une voie de dialogue supplémentaire, qui vient s’ajouter à la diplomatie politique, qui a engendré l’accord de paix, afin que s’impose une paix durable à travers la justice, la vérité et la réparation. Un clin d’œil particulier a été fait à l’endroit de l’honorable Eliezer Ntambwe qui avait permis d’établir le contact avec le Pasteur Justin établi aux USA, ami du Pasteur Travis Johnson et membre du comité pastoral de son église en Alabama.

Des origines de la diplomatie réligieuse

En juin 2025 après l’élection de la RDC comme membre non permanent du Conseil de sécurité, l’Ambassadeur Ghonda va effectuer le déplacement de Mobile, en Alabama, où il va rencontrer le Pasteur Travis Johnson qui va le convier au culte de Pentecôte le 8 juin.

Ainsi démarre la merveilleuse aventure de la diplomatie religieuse entre la RDC et les USA, se réjouit Antoine Ghonda dans son récit. Une diplomatie qui trouve littéralement portes ouvertes lorsqu’il va être informé que c’est depuis plusieurs années que l’église des USA prie pour l’église du Congo et pour la RDC en général. L’un des Pasteurs membres du Bureau de la Foi de Donald Trump a même des écoles et des orphelinats à l’Est de la RDC. Certaines de ces infrastructures sociales et humanitaires ont même été gravement touchées lors de l’invasion de la ville de Goma.

Sous la modération magistrale du Pasteur Jacques Kambala, le culte va se poursuivre avec des prières faites par les pasteurs américains pour la RDC, puis par les serviteurs de Dieu congolais pour les USA, cela pour sceller l’alliance pour la paix et le réveil entre la RDC et les USA.

Des exhortations des hommes de Dieu

Mais avant ces prières, le Pasteur Travis Johnson a fait une exhortation dans laquelle il saluait avant tout la ferveur chrétienne des Africains en général, et des Congolais en particulier, portant un démenti sur la légende qui voudrait que la chrétienté soit exclusivement une affaire des blancs. « L’Amérique est une nation existant depuis 250 ans, mais l’Afrique priait Dieu plus de mille avant la création de notre Nation », a-t-i fait savoir.

L’adjoint à la Directrice du Conseil national de la Foi aux USA a exploité la prophétie biblique d’Esaïe sur la venue du Christ, son martyrs et sa résurrection dans le but de sauver ceux qui qui en ont besoin. Une façon de dire que son séjour à Kinshasa rentre dans la démarche déjà entamée pour que soit restaurée la paix durable, qui est un don de Dieu.

Il a, dans cet ordre d’idée, salué la ferveur chrétienne des deux Présidents dont le congolais, Félix Tshisekedi, a consacré son pays à Dieu comme voie incontournable vers le salut.

Une autre exhortation a été faite pour soutenir le ministère des jeunes et, au coucher du soleil, toute l’assistance, conduite par les serviteurs de Dieu avant la prière finale d’Ejiba Yamapia, a élevé la voix pour bénir, non seulement la délégation américaine présente, mais aussi les USA et leur Président Donald Trump pour cette œuvre de paix et le processus qui s’ouvre avec.

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