Ouverture à Rabat de la 3e Assemblée générale de la Conférence des présidents des Assemblées législatives africaines

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Les travaux de la 3e édition de l’Assemblée générale de la Conférence des Présidents des Assemblées législatives africaines (CoSPAL) se sont ouverts, vendredi à Rabat, sous le thème “Leadership législatif et diplomatie parlementaire dans un ordre mondial en mutation”.

La séance inaugurale de cet événement de deux jours a connu la participation du Président du Parlement du Ghana et Président de la CoSPAL, Alban Sumana Kingsford Bagbin, du Président de la Chambre des Représentants, Rachid Talbi Alami, du vice-président de la Chambre des conseillers, Lahcen Haddad, du Secrétaire général de l’Union Interparlementaire (UIP), Martin Chungong, du vice-président de la Chambre des Représentants du Nigeria, Femi Gbajabiamila et du Secrétaire général de la CoSPAL, Dapo Oyewole.

Les discussions de cette édition, à laquelle prennent part des présidents de parlements et de délégations parlementaires de plusieurs pays africains, porteront sur des questions stratégiques intéressant le continent africain.

Il s’agit notamment de la place de l’Afrique dans l’écosystème international et des moyens d’édifier des institutions législatives solides capables d’atteindre un développement durable.

Le point sera également mis sur les défis démographiques et les moyens d’investir dans la jeunesse africaine, outre les questions liées à la sécurité, à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme et au rôle de la recherche scientifique et de l’innovation dans le soutien des politiques publiques.

Les participants se pencheront aussi sur les questions économiques africaines, le rôle de la diplomatie parlementaire face aux défis géostratégiques et le renforcement de la représentation des femmes dans les parlements africains, à travers le lancement officiel du projet “WRAP”, réalisé en partenariat avec des institutions africaines et internationales spécialisées.

La CoSPAL a été créée en 2020 au Nigeria, dans le but de renforcer la coordination et la consultation entre les chefs des institutions législatives du continent africain. Au cours de sa deuxième édition qui s’est tenue à Accra en octobre 2024, la Chambre des représentants du Maroc a été élue membre du Conseil consultatif de la CoSPAL, représentant de l’Afrique du Nord.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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