Philippines : une jeune de 13 ans en route vers la béatification  

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Ce dimanche 7 avril 2024, en ce jour de la divine Miséricorde, la phase diocésaine du procès en béatification de la jeune Niña Ruiz-Aba s’est ouverte à Laoag, au nord des Philippines. Le Vatican a accordé le « nihil obstat » (« rien ne s’oppose ») en mars dernier. La cérémonie d’ouverture s’est tenue en la cathédrale Saint-Guillaume de Laoag. Elle a été présidée Mgr Renato Mayugba, évêque de ce diocèse.

Celui-ci avait reçu le plein soutien de la Conférence des évêques catholiques des Philippines, lors de son assemblée de juillet 2023. Niña Ruiz-Aba est morte en août 1993 d’une crise cardiaque. Elle avait 13 ans. Elle a laissé derrière elle le témoignage d’une foi fervente. Véritable disciple missionnaire, « elle était un témoignage ambulant de piété et de religion, elle était toujours vêtue de blanc et avait un chapelet autour du cou », rapporte l’agence Fides.

Lorsque le P. Danny Pajarillaga, un prêtre catholique, a rencontré Niña pour la première fois en 1993, il a immédiatement compris qu’il s’agissait d’une enfant unique, spirituellement « spéciale ». Elle se distinguait de ses camarades par son amour de l’Eucharistie et par sa prière intense. Dès son plus jeune âge, elle prenait du temps pour distribuer des chapelets, des bibles, des livres de prières et des images saintes dans son quartier et à l’école. Niña est enterrée dans un cimetière public à Sarrat, pas très loin de Laoag.

Sa tombe est un lieu de pèlerinage. « Aujourd’hui, les enfants et les jeunes s’inspirent de la vie de Niña Ruiz-Abad pour vivre une vie ancrée dans la prière. Son histoire continue de toucher le cœur de nombreuses personnes. Niña était un exemple de la façon dont, avec Dieu, on peut surmonter les obstacles » a écrit la Conférence épiscopale des Philippines.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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