Après les échanges avec le Cardinal Fridolin Ambongo et le Révérend Président André Bokundoa, invitant ce 18 juillet 2026 la C64 à donner une véritable chance au dialogue, cette coalition de l’opposition s’est prononcée via un communiqué de presse pour dire qu’elle ne permettra aucune remise en cause de la Constitution de la République démocratique du Congo. La Coalition C64 prend acte de cette déclaration et demande que le dialogue national inclusif soit officiellement convoqué dans les plus brefs délais pour permettre à la Nation d’aborder, dans un esprit de responsabilité et de vérité, les causes profondes de la crise que traverse notre pays: l’agression extérieure et l’insécurité persistante dans l’Est de la République, la crise de gouvernance, les difficultés économiques et sociales ainsi que les réformes nécessaires à la réunification du territoire national, la consolidation de la paix et de la démocratie dans le strict respect de la Constitution.

Ci-dessous le communiqué de presse de la C64 :
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
La C64 donne une chance au dialogue et attend des actes avant le 15 août 2026
1. La Coalition C64 réaffirme avec force que le peuple congolais ne permettra aucune remise en cause de la Constitution de la République démocratique du Congo. Conformément aux articles 70 et 220 de la Constitution, nul ne peut exercer plus de deux mandats à la tête de l’État. Le respect de la Constitution demeure la condition indispensable de la paix, de la stabilité, de l’unité nationale et de l’alternance démocratique.
2. La C64 a noté qu’à l’issue de l’audience accordée aux responsables de la CENCO et de l’ECC, la Présidence de la République a annoncé que le Président Félix-Antoine Tshisekedi entendait organiser un « dialogue inclusif, apaisé résolument républicain, dans le respect des institutions et de la Constitution».
3. La Coalition C64 prend acte de cette déclaration et demande que le dialogue national inclusif soit officiellement convoqué dans les plus brefs délais pour permettre à la Nation d’aborder, dans un esprit de responsabilité et de vérité, les causes profondes de la crise que traverse notre pays: l’agression extérieure et l’insécurité persistante dans l’Est de la République, la crise de gouvernance, les difficultés économiques et sociales ainsi que les réformes nécessaires à la réunification du territoire national, la consolidation de la paix et de la démocratie dans le strict respect de la Constitution.
4. La C64 rappelle que le dialogue ne saurait constituer un instrument destiné à remettre en cause les principes fondamentaux de la Constitution. Il doit au contraire contribuer à restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens, à renforcer l’unité et la cohésion nationales et à créer les conditions d’une paix durable ainsi que d’une réconciliation nationale véritable. C’est pourquoi, la C64 exige des mesures de confiance et de décrispation pour rassurer toutes les parties prenantes de la participation au dialogue.
5. Répondant à l’appel lancé par la CENCO et l’ECC, respectivement représentées par Son Eminence Fridolin Cardinal Ambongo et le Révérend Président André Bokundoa, invitant ce 18 juillet 2026 la C64 à donner une véritable chance au dialogue;
6. A la suite de ses réunions de la Conférence des Présidents du Samedi 18 et du lundi 20 juillet, la Coalition C64 a décidé, dans l’intérêt supérieur de la Nation et fidèle à son engagement constant en faveur d’une résolution pacifique de la crise, de reporter la marche pacifique initialement prévue le 22 juillet 2026.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
La C64 donne une chance au dialogue et attend des actes avant le 15 août 2026
1. La Coalition C64 réaffirme avec force que le peuple congolais ne permettra aucune remise en cause de la Constitution de la République démocratique du Congo. Conformément aux articles 70 et 220 de la Constitution, nul ne peut exercer plus de deux mandats à la tête de l’État. Le respect de la Constitution demeure la condition indispensable de la paix, de la stabilité, de l’unité nationale et de l’alternance démocratique.
2. La C64 a noté qu’à l’issue de l’audience accordée aux responsables de la CENCO et de l’ECC, la Présidence de la République a annoncé que le Président Félix-Antoine Tshisekedi entendait organiser un « dialogue inclusif, apaisé résolument républicain, dans le respect des institutions et de la Constitution».
3. La Coalition C64 prend acte de cette déclaration et demande que le dialogue national inclusif soit officiellement convoqué dans les plus brefs délais pour permettre à la Nation d’aborder, dans un esprit de responsabilité et de vérité, les causes profondes de la crise que traverse notre pays: l’agression extérieure et l’insécurité persistante dans l’Est de la République, la crise de gouvernance, les difficultés économiques et sociales ainsi que les réformes nécessaires à la réunification du territoire national, la consolidation de la paix et de la démocratie dans le strict respect de la Constitution.
4. La C64 rappelle que le dialogue ne saurait constituer un instrument destiné à remettre en cause les principes fondamentaux de la Constitution. Il doit au contraire contribuer à restaurer la confiance entre les institutions et les citoyens, à renforcer l’unité et la cohésion nationales et à créer les conditions d’une paix durable ainsi que d’une réconciliation nationale véritable. C’est pourquoi, la C64 exige des mesures de confiance et de décrispation pour rassurer toutes les parties prenantes de la participation au dialogue.
5. Répondant à l’appel lancé par la CENCO et l’ECC, respectivement représentées par Son Eminence Fridolin Cardinal Ambongo et le Révérend Président André Bokundoa, invitant ce 18 juillet 2026 la C64 à donner une véritable chance au dialogue;
6. A la suite de ses réunions de la Conférence des Présidents du Samedi 18 et du lundi 20 juillet, la Coalition C64 a décidé, dans l’intérêt supérieur de la Nation et fidèle à son engagement constant en faveur d’une résolution pacifique de la crise, de reporter la marche pacifique initialement prévue le 22 juillet 2026.
