REVUE DE PRESSE DU 05 MARS 2025

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La Cellule de communication de l’Agence Congolaise de Promotion Immobilière (ACOPRIM) a pris l’habitude de présenter à la haute hiérarchie de cet établissement public à caractère technique et scientifique, une revue de presse permettant ainsi au management d’être bien informé et d’agir avec précision. C’est dans ce sens qu’il est constaté que l’actualité politique de ce Mercredi est dominée par le Briefing spécial animé hier Mardi par le ministre de la Communication et Médias, avec la participation de la ministre d’Etat, ministre de l’Education nationale et nouvelle citoyenneté, dans lequel ils ont démontré les dégâts causés par la guerre d’agression au secteur éducatif dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu. Autre actualité, c’est l’ex-président de la République, Joseph Kabila qui revient avec une interview, que certains qualifient de contradictoire. Sur le plan économique, la presse commente la relance de la patrouille financière par l’IGF, sans oublier la conférence organisée par la DGRAD au profit des Directeurs de cette régie financière. Et ce, pour identifier les réformes devant faciliter la mobilisation accrue des recettes, en vue d’atteindre ainsi les assignations prévues pour l’année 2025.

SUR LE PLAN POLITIQUE

Commençons par FORUM DES AS qui titre : « Rdc : l’agression rwandaise met en péril l’éducation ». Ce Journal affirme que l’agression rwandaise affecte sérieusement ce que la Rdc a de plus cher, sa jeunesse. Donc, l’avenir même du pays. Le bilan donné par la ministre d’Etat, ministre de l’Education nationale et de la Nouvelle citoyenneté, Professeur Raïssa Malu qui s’exprimait au cours d’un briefing presse hier mardi 4 mars, sur l’impact de l’agression rwandaise sur le système éducatif du Nord et du Sud-Kivu, est très lourd.

Cette même actualité est exploitée par LE QUOTIDIEN qui écrit : « Ecoles non opérationnelles, élèves en rupture de scolarité, … : Muyaya et Malu encouragent la continuité de l’apprentissage et la protection des élèves ». Les dégâts causés par la guerre d’agression au secteur éducatif dans le Nord et le Sud-Kivu sont énormes. En effet, 2.594 écoles ne sont plus opérationnelles dont 1.483 au Nord-Kivu et 1.111 au Sud-Kivu ; 1.108.962 élèves sont en rupture de scolarité ; 35 écoles détruites ; 45 écoles sans mobiliers, les bancs ayant servi de bois de chauffe ; 3 écoles occupées au Nord-Kivu et 49 autres au Sud-Kivu ; 48 écoles servant d’abris aux personnes déplacées internes et 1 école a servi de cimetière. Le rapport soutient que la sécurité est compromise.

De son côté, LA PROSPERITE qui poursuit avec la même thématique titre : « Impact de l’agression rwandaise sur le secteur de l’éducation nationale : Goma-Bukavu, Raïssa Malu et Patrick Muyaya annoncent une série de mesures palliatives ». A cet effet, il a pris l’option de mettre en place des stratégies efficaces assorties d’un dispositif multimodal destiné à permettre un léger réajustement du programme scolaire, un apprentissage à distance pour les élèves se trouvant dans l’impossibilité de se rendre dans leurs établissements, sans oublier la tenue d’une session spéciale pour les finalistes du primaire tout comme ceux du secondaire. Ces mesure sont été annoncées au cours d’un briefing spécial tenu hier, mardi 4 mars 2025, et co-animé par Raïssa Malu, ministre de l’Education nationale et Patrick Muyaya, ministre de la Communication et Médias.

« Guerre d’agression : les sanctions s’intensifient contre le Rwanda », mentionne LE PHARE qui note que le mal ne peut demeurer éternel. Tout comme chaque chose a un début et une fin, soutient un vieil adage. Une évidence que le président rwandais Paul Kagame a semblé expressément ignorer. Pendant que toutes les organisations internationales y compris les Nations-Unies, par le biais de leurs experts déployés sur le terrain pour mener des enquêtes, sans oublier les différents rapports des organisations de la société civile congolaise, ainsi que les dénonciations répétées avec des preuves à l’appui du Gouvernement congolais attestant la présence de l’armée régulière rwandaise sur le sol congolais, les dirigeants rwandais ont continué à nier. Convaincu que les causes allaient continuer à produire les mêmes effets, le régime dictatorial de Kigali a opté pour le statu quo, son habituel argument basé sur le mensonge consistant à tout rejeter en bloc. Cependant, Paul Kagame et ses collaborateurs n’ont pas pu bien lire les signes de temps.

Cette information semble être corroborée par LE QUOTIDIEN qui écrit : « En raison de son agression contre la Rdc : L’Allemagne suspend ses nouvelles aides au Rwanda ». Décidément le Rwanda est en passe d’être asphyxié économiquement à cause de son agression contre la Rdc. La série noire des sanctions qui lui sont imposées par la communauté internationale poursuit son bonhomme de chemin. En effet, après le Royaume-Uni et le Canada, c’est maintenant le tour de l’Allemagne qui se voit obligé de sanctionner le régime Kagame à cause de son agression en Rdc.

Sur un autre sujet, ECONEWS titre : « Kabila, le retour énigmatique qui rabat les cartes ». Joseph Kabila, l’ancien président de la République qualifié d’Autorité morale du groupe rebelle AFC/M23 par Kinshasa, fait un come-back énigmatique sur la scène politique congolaise après six ans de silence. Entre tournées mystérieuses dans la région et refus catégorique de son entourage de renouer avec le Président Félix Tshisekedi, il brouille les cartes d’un pouvoir en quête d’union nationale. Alors que la Chef de l’Etat tente de constituer un gouvernement inclusif face à la crise sécuritaire à laquelle faut face le pays, le come-back calculé de Kabila ravive les tensions de l’échec cuisant de la coalition FCC-CACH (2019). Dans l’ombre, une question persiste : ce revival politique est-il une manœuvre de déstabilisation, une quête d’influence, ou l’ultime jeu d’un stratège en quête de légitimité ? Kinshasa retient son souffle.

Pour sa part, AFFRICANEW écrit : « Kabila revient à la charge, il estime que la paix passe par le retrait des troupes étrangères ». Cette dernière sortie exclut tout doute : Kabila s’attribue un rôle dans le jeu politique. Revenant sur la situation sécuritaire, l’ancien président de la République a souligné l’importance du retrait de toutes les armées étrangères opérant illégalement sur le sol congolais, estimant que pareil départ constitue un pas décisif vers la paix dans la région.

SUR LE PLAN ECONOMIQUE

Sur le plan économique, l’information est diversement exploitée par la presse congolaise :

« Le président Tshisekedi ordonne, mandataires publics et Gouverneurs sous surveillance de l’IGF : Patrouille financière, missions relancée », titre AFRICANEWS. L’IGF a confirmé l’information le même jour sur son compte X, précisant que ces missions vont cibler la chaine de la dépense publique, les opérations de mobilisation des recettes publiques ainsi que certaines opérations des entreprises et établissements –avantages des mandataires, acquisitions immobilière, marchés publics, paiements des fournisseurs et prestations, soins médicaux ainsi que missions à l’étranger.

Exploitant la même information, ECONEWS écrit : « Entre effort de guerre et resserrement budgétaire, Tshisekedi réactive la patrouille financière de l’IGF ». Face au resserrement budgétaire exacerbé par l’effort de guerre dans l’Est de la Rdc, le président Félix Tshisekedi relance la patrouille financière de l’IGF. Réunis mardi 4 mars au Palais de la nation par Anthony Nkinzo, Directeur de cabinet du chef de l’Etat, les mandataires publics ont été appelés à voir en l’IGF un mécanisme d’accompagnement et non une menace pour optimiser la gestion des entreprises publiques. Objectif ; maximiser leur contribution au budget national et consolider l’économie, dans un contexte où chaque franc congolais compte pour contrer l’agression rwandaise.

CHRONIK’ECO pour sa part écrit : « Finances publiques : La DGRAD mobilise 613 milliards de CDF en deux mois ». En 2024, les assignations budgétaires de la DGRAD ont été dépassées. Et pour 2025, la DGRAD doit mobiliser 6.350 milliards de CDF. Comparé aux assignations de 2024, il se dégage un taux d’accroissement de 48,90%.

LE QUOTIDIEN qui reprend la même information titre : « Appelée à mobiliser 6.350 milliards de CDF en 2025 : La DGRAD met le cap sur les réformes ». La loi de finances 2025 a assigné à la DGRAD les recettes de l’ordre de 6.35 milliards de FC. La réalisation de ces assignations nécessite une combinaison des efforts et la promotion des méthodes de travail axée sur le résultat. C’est ainsi que le ministre des Finances, Doudou Fwamba a conseillé aux conférenciers d’approfondir les réflexions sur la construction d’un répertoire des assujettis par secteurs, l’optimisation des contrôles sur place avec ou sans service d’assiette, des préconisations concrètes sur l’amélioration de l’ordonnancement et du recouvrement, etc.

 

CELLULE DE COMMUNICATION ACOPRIM

 

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