Rien qu’allégories et mensonges !
Nous continuons à lire, avec stupéfaction, révolte et regrets, dans certains médias, des écrits mal ficelés et des « choux pourris » visant à abattre des adversaires politiques, surtout après la publication, le mardi 5 août, du gouvernement Suminwa II. Des metteurs en scène, mal conseillés par leurs proches lézardés, ont trouvé des astuces pour gaver leurs fanatiques, les abreuvant de vomissures sans qu’ils ne s’en rendent compte.
Pour notre part, loin de nous l’idée de nous complaire dans ces allégories montées de toutes pièces, nous constatons que ce genre de paperasses émane d’une certaine classe politique congolaise, cynique au point de distiller de fausses informations et des nouvelles tronquées uniquement pour nuire.
Ces personnages, dont les résultats aux différents postes occupés sont loin d’être élogieux, n’hésitent plus à recourir au mensonge pour liquider, à tout prix, leurs adversaires réels ou supposés sur l’autel de leurs intérêts. Toujours aux aguets, tapis dans les allées du mensonge, ils cherchent le moindre « topo » pour abattre et tirer profit de la calomnie.
Mais, malheureusement pour eux — et heureusement pour nous —, les personnes visées restent debout, bien campées sur leurs pieds, prêtes à servir la Nation dans leurs domaines respectifs. Et ce, au grand dam de rêveurs, d’oisifs nonchalants et de marchands de vent qui multiplient les stratagèmes pour réduire à néant leurs « ennemis ».
En République Démocratique du Congo, tout se dit et tout se sait aussitôt. La publication de Suminwa II a mis à nu des personnages qui dorment et rêvent debout, pullulant dans les couloirs du pouvoir politique et économique de l’Union Sacrée de la Nation (USN). Ces derniers ont assiégé réseaux sociaux et autres plateformes médiatiques dans le seul but de distiller de fausses nouvelles et des chimères, espérant précipiter la chute de certains responsables lors de la formation du gouvernement.
Ils sont nombreux, dans la sphère du pouvoir de l’USN, à refuser de voir notre pays sortir du marasme politique, économique et social. Avec leurs capitaines et marionnettes, basés tant au Congo qu’à l’étranger, ils ont tenté, en vain, des « topos » quelques jours avant l’annonce du gouvernement. Aujourd’hui, les voici de retour, animés par la même boulimie, inventant de nouvelles fables qu’ils répandent à volonté dans les médias.
Malheureusement pour eux, leur but ultime n’a pas été atteint : secouer les arbres qui portent des fruits. Au contraire, les fondations de la République Démocratique du Congo en sortent consolidées, au bénéfice de la population et de l’ensemble des Congolais. Car même si certains de ces personnages venaient à être nommés ou reconduits, ils ne porteraient rien de consistant à ce pays.
Willy Kilapi
