Salubrité médiatique en Rdc: Vers la récupération des 48 fréquences de stations radios émettant dans la ville de Kinshasa non viables économiquement
Partant de conclusions du rapport de la première phase d’assainissement, le Ministre de la Communication et Médias a rappelé que seuls 29,7% d’Editeurs des programmes de Kinshasa étaient en règle du point de vue technique, près de 30% en règle sur le plan administratif et 33,4% en règle avec l’Etat sur le plan financier.
En vue d’accélérer la salubrité médiatique, il a sollicité l’accompagnement du Gouvernement pour procéder à une série d’actions notamment : La récupération des 48 fréquences de stations radios émettant dans la ville de Kinshasa pour n’avoir pas répondu favorablement aux critères de viabilité économique des médias dont ceux liés à la technique, à l’administration et aux finances ;
Le retrait des canaux de diffusion des 132 Editeurs des programmes logés dans les bouquets public et privé émettant dans la ville de Kinshasa pour n’avoir pas répondu favorablement aux critères de viabilité économique des médias dont ceux liés à la technique, à l’administration et aux finances ;
La révision de l’Arrêté ministériel instituant la Commission de Contrôle de conformité des acteurs opérants dans le secteur audiovisuel public et privé en République Démocratique du Congo ;
La révision de l’Arrêté interministériel fixant les taux des droits, taxes et redevance à percevoir à l’initiative du Ministère de la Communication et Médias, pour un paysage médiatique assaini ;
La révision de l’Arrêté interministériel portant définition des acteurs du nouveau paysage audiovisuel Congolais, récupération par l’Etat Congolais des fréquences analogiques octroyées aux chaînes de télévision et interdiction d’importation en République Démocratique du Congo des récepteurs analogiques ;
L’élargissement des missions des contrôles de conformité des Editeurs de programmes dans les 26 provinces dans le but de constituer la cartographie du nouveau paysage médiatique ; La reconquête de notre souveraineté médiatique face aux télédistributeurs qui détiennent plus de 94% de la télévision Congolaise ; Le financement de la Commission de contrôle de conformité des acteurs du paysage audiovisuel.
