Shanghai : De l’héritage colonial du pêcheur à la modernité ( Un récit de Willy KILAPI, depuis Shanghaï, en Chine)
A la descente d’avion à son l’aéroport international, mercredi 16 septembre 2025, alors que l’heure indiquait 11h30 locale, soit 4h30 de Kinshasa, Shanghaï, la capitale économique de la Chine nous obligea de d’avoir l’œil de « vigile », comme en plein pèlerinage.
Ce topo nous a permis de découvrir que Shanghaï n’a plus rien de nostalgique ! D’autant plus que la ville a procédé à une mutation spectaculaire. Celle-ci a fait d’elle une ville plus attractive, plus puissante et une ville économique, la plus fréquentée que les années d’avant 1840 ; la ville économique du pays de Jing Ping.
En effet, de par sa guillotine économique et socio-culturelle,
cette métropole où grouille du monde, autochtones comme étrangers, la plupart touristes, Européens, Africains, Américains, cette ville, dis-je, a basculé de l’héritage colonial d’un village de pêcheurs à une grande ville. Une ville où se mélangent modernité économique et héritage colonial !
Un carrefour commercial de haute portée mondiale
A 600 ans d’histoire, ancienne ville des pêcheurs, Shanghaï est devenue à ces jours une grande ville. Porcelaine, thé et mets chinois, tous mêlés dans l’art moderne shanghaiens s’ouvrent au monde.
Ainsi, cette ville qui fait partie de la Grande Chine et qui a connu des guerres à l’époque de ce qu’on a appelé « guerre de l’opium », de 1840, s’est vite transformée, au fil des jours, à un grand carrefour économique. Il l’est, parmi les grands du monde.
A Shanghaï, les commerces foisonnent. Une activité qui s’était effondrée, rappelons-le, à la suite des différends commerciaux entre la Chine et l’Europe, perdant ainsi sa prospérité.
Mais quand, après 1980, la Chine s’ouvre au commerce international, la première ville à tester cette politique est Shanghaï. Elle a dû maîtriser ses propres ficelles pour devenir un grand Centre commercial.
Shanghai Tower, une référence
Une ronde dans cette ville nous aura permis de verser des lames. De ne plus rien comprendre ce Ui ne vas pas. .
A titre d’exemple, sa plus grande tour dénommée « Shanghaï Tower », après celle de Burj Kalhifa de Dubaï, longue de 632 mètres contre 823 pour celle de Dubaï, s’impose en plein-centre ville.
Située au grand centre d’affaires où touristes rivalisent jusqu’au 120ème étages, le 118ème étage où nous avons rejoint la vulgus de touristes, en moins de deux minutes d’ascenseur, nous a permis de découvrir le génie créateur de cette grande et riche ville économique chinoise. Les nuages Nimbus passaient devant nous, à travers les vitres claires, où nous apercevions, en cette soirée de mercredi 16 septembre, les sommets des imposants gratte-ciels avoisinant la Tour de Shanghaï… Ne vous-ai pas dit que « Shanghaï Tower » est le plus grand, la plus grande Tour de la ville ?
Attraction, tourisme, affaires s’entrelacent
A Shanghaï, ce qu’on appelle la « Vieille Ville » , vieille de 400 ans, offre aux visiteurs et autres touristes, une caricature élégante. Tant ornements, œuvres d’art et ambiance chinoises investissent au quotidien des boutiques colorées au type de modèle chinois. Un modèle propre à la culture chinoise, à la culture sur la vision imprégnée par le Président chinois, Jing Ping.
Une ville plongée dans l’art contemporaine
A Shanghaï, les rues ombragées de platanes de l’ancienne Concession française, l’art contemporain et la gastronomie shanghaienne sont au rendez-vous.
On peut aussi découvrir des bâtiments historiques de l’ère colonial anglais, juste à quelques encablures de la Vieille Ville.
Le Yuanmingyuan Lu, près du Bund Origin est parfait pour les photos-souvenirs.
A Shanghaï, la visite du West Bund Art District (Long Museum, Yuz Museum), une ambiance proche du Centre Pompidou de Paris, ne laisse pas indifférent les touristes, à l’instar de notre délégation.
Comme souligné ci- haut, la nuit, Shanghaï offre une vue paradisiaque, surtout avec la Tour de Shanghaï ou Shanghaï Tower.
Son panorama depuis ou le bar du Ritz-Carlton Pudong, donne une vue nocturne rivalise avec Central Park à New York.
La balade à vélo sur Wukang Lu-Anfu Lu- Yongjia Lu (platanes, cafés, concept stores, atmosphère) donne aux visiteurs une envie d’y rester pour définitivement installer leurs pénates à Shanghaï.
Le Musée d’Art Contemporain de Shanghai ou la visite du Jardin Yu donne le dialogue entre tradition et modernité.
On peut aussi se balader à Tianzifang sur les ruelles Shikumen transformées en quartier artistique. Tout ceci dans un décor de la soirée au spectacle d’Opéra shanghaïen, Huju, ou concert de jazz au JZ Club qui rivalise avec les nuits d’amour…
C’est cette ville de Shanghaï, que nous avons quittée, jeudi 17, dans la soirée par Train à Grande Vitesse ( TGV,) deux jours après, pour « migrer » vers Ningbo, une autre ville de la Grande Chine. Où règne, semble-t-il, la sérénité et la puissance d’une ville portuaire millénaire.
Elle est là, Ningbo qui ne regorge un port discret chargé d’histoires, mêlant culture bouddhique, paysages de Zhejiang Oriental et cuisine de la mer, à l’image de Nantes ou Bordeaux. Une ville qui nous vient de nous accueillir jeudi 17 septembre.
Nous n’ouvrons pas encore le pot-aux-roses.



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