Relance officielle du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) du Cinquantenaire, anciennement appelé Hôpital du Cinquantenaire
Le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale a fait le point de la situation épidémiologique dans notre pays.
Pour ce qui est du Choléra, la tendance à la baisse se poursuit. A la 50ème semaine épidémiologique, le nombre des nouveaux cas est passé de 1.118 à 914 cas suspects dont 5 décès, soit une létalité de 1%. 81 nouveaux cas suspects dont 4 décès ont été notifiés à Kinshasa au cours de la même période.
Quant au Mpox, la tendance à la 50èmesemaine a également été caractérisée par une baisse continue du nombre de nouveaux cas suspects, passant de 287 à 231 par rapport à la semaine précédente. Globalement, une baisse significative des notifications est observée, avec une réduction du nombre de cas positifs.
Les dispositifs de riposte sont maintenus et les actions se poursuivent pour éradiquer ces épidémies.
Sur un autre volet, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale a informé le Conseil de la relance officielle, le 22 décembre 2025, du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) du Cinquantenaire, anciennement appelé Hôpital du Cinquantenaire. Ce qui consacre le retour effectif de l’Etat dans la gestion de cet établissement stratégique et réaffirmant son engagement en faveur d’un service public de santé accessible, équitable et de qualité.
Après plus d’une décennie marquée par des dysfonctionnements consécutifs à une gestion privée défaillante, l’État a pleinement assumé ses responsabilités à l’issue d’une procédure légalement établie et confirmée par le Conseil d’État. A cet effet, un Comité de gestion provisoire a été mis en place et plusieurs services essentiels ont été rendus opérationnels, notamment la traumatologie, les urgences, la neurochirurgie, la santé maternelle et néonatale, etc.
Désormais intégré au réseau national des Hôpitaux de référence, le CHU du Cinquantenaire entame une nouvelle phase axée sur l’amélioration continue de la qualité des soins, la valorisation des compétences nationales et le déploiement progressif de services structurants.
