KOFFI OLOMIDÉ LE « TSAR » EST DANS LA CAPITALE EUROPEENNE :  LES RÉPÉTITIONS DU STADE ROI BAUDOUIN ONT DEBUTEES , ENTRE NOSTALGIE, ÉMOTION ET TUBES LÉGENDAIRES

Bruxelles vibre déjà au rythme du Grand Mopao

(Par Félix Caleb DJAMANY)

Depuis le 20 juin, Bruxelles est devenue le quartier général du légendaire Koffi Olomidé en vue de son très attendu concert du 12 juillet au Stade Roi Baudouin.

Accompagné de son épouse, Cindy Le Cœur, figure emblématique de son univers artistique depuis de nombreuses années, le « Tsar de la musique africaine » a posé ses valises dans la capitale belge pour lancer les premières répétitions de ce qui s’annonce comme l’un des grands rendez-vous musicaux africains de l’année.

C’est dans la salle Volta, située dans la célèbre commune de Molenbeek, que le patron du Quartier Latin International a retrouvé ses musiciens pour plusieurs jours de travail intensif.

Le hasard du calendrier… ou un signe ?

Le 21 juin, jour symbolique de la Fête de la Musique, alors que les regards de nombreux supporters étaient tournés vers la rencontre Belgique-Iran dans le cadre de la Coupe du Monde, une autre équipe préparait discrètement son propre match : celui du 12 juillet.

Koffi Olomidé et Cindy Le Cœur rejoignaient ainsi les membres du Quartier Latin International pour une deuxième journée de répétitions placée sous le signe de la bonne humeur.

Détendu, souriant et particulièrement inspiré, l’interprète de « Mbabula » a commencé à revisiter plusieurs morceaux susceptibles de figurer dans la future setlist du concert.

La playlist officielle reste encore secrète, mais certains indices laissent déjà entrevoir une soirée riche en émotions et en souvenirs.

« Papa Bonheur » : le classique qui traverse les générations

Parmi les chansons répétées figure l’incontournable « Papa Bonheur », véritable monument du répertoire de Koffi Olomidé.

Paru en 1989 avec le Quartier Latin International, ce titre est rapidement devenu l’un des plus grands succès de la carrière du Mopao.

À travers cette chanson, Koffi célèbre la famille, l’amour paternel et les valeurs de transmission, des thèmes universels qui continuent de toucher plusieurs générations de mélomanes africains.

L’œuvre a marqué l’âge d’or du Quartier Latin et demeure aujourd’hui l’un des titres les plus demandés lors de ses concerts.

À l’époque, le groupe comptait déjà parmi ses rangs plusieurs musiciens devenus des références de la rumba congolaise,(Beniko Popolipo,Rigo star,…) contribuant à façonner ce son unique qui allait conquérir toute l’Afrique francophone.

Pour les « Tchatcho », les fidèles de la première heure (comme moi), mais également pour leurs enfants et petits-enfants, la présence de « Papa Bonheur » dans le répertoire du 12 juillet apparaît comme une évidence.

« Papa Bonheur & dulcinée feront le bonheur des mélomanes au Stade Roi Baudouin », confie en souriant Éric Tutsi.

Éric Tutsi, homme clé des répétitions européennes

Personnalité respectée dans l’entourage du Grand Mopao, Éric Tutsi s’est vu confier une mission stratégique : coordonner les répétitions de Bruxelles ainsi que celles prévues à Paris du 26 au 28 juin.

Un rôle de confiance qui témoigne de la proximité artistique et professionnelle qu’il entretient avec Koffi Olomidé.

Prochain invité de #CalebAfroPulse, il apparaît aujourd’hui comme l’un des artisans de l’organisation de ce retour historique devant le public du Stade Roi Baudouin .

« Dulcinée », vingt ans d’un tube toujours vivant

L’un des moments les plus marquants de cette deuxième journée de répétitions fut sans doute l’interprétation de « Dulcinée ».

Sorti au milieu des années 2000, ce morceau romantique est devenu l’une des chansons les plus populaires associées à Éric Tutsi.

Véritable ode à l’amour, « Dulcinée » s’est imposé grâce à sa mélodie élégante, son écriture sensible et son interprétation particulièrement appréciée du public congolais et de la diaspora.

Alors que le titre célèbre cette année son vingtième anniversaire, Koffi Olomidé et Éric Tutsi l’ont répété ensemble comme de vieux complices dans une ambiance particulièrement détendue.

Entre deux passages musicaux, le Grand Mopao ne cessait de taquiner ses musiciens, multipliant les plaisanteries et les clins d’œil à son épouse Cindy Le Cœur, installée dans la salle et attentive au déroulement des répétitions.

Une scène qui a permis aux personnes présentes de découvrir un Koffi Olomidé plus accessible, plus spontané et profondément heureux de retrouver son public.

Une opération séduction réussie

À l’issue de la séance, le chanteur s’est longuement prêté au jeu des photos souvenirs, selfies et échanges avec les fans venus assister aux répétitions.

Toujours élégant et disponible, il a répondu avec bienveillance aux sollicitations des admirateurs présents.

Parmi eux, une jeune adolescente particulièrement émue a confié à l’auteur de « Papa Bonheur » qu’elle n’aurait jamais imaginé rencontrer un jour l’artiste préféré de ses grands-parents et de ses parents.

Une déclaration qui résume parfaitement l’incroyable longévité de Koffi Olomidé.

Rarement un artiste africain aura réussi à traverser autant de générations tout en conservant une telle popularité.

Cap sur le 12 juillet

À moins d’un mois du concert du Stade Roi Baudouin, une certitude s’impose déjà : Bruxelles, le cœur de l’Europe s’apprête à vivre un événement historique.

Entre classiques intemporels, surprises musicales et émotion partagée avec le public, Koffi Olomidé semble déterminé à offrir pour la célébration de ses 70 ans un spectacle à la hauteur de sa légende.

Les répétitions ne font que commencer, mais une chose est certaine : le Quartier Latin International est déjà en ordre de bataille.

Et pour les milliers de fans attendus le 12 juillet, le compte à rebours est désormais lancé.

Et toi dis moi en commentaires à soleil.levantasbl@gmail.com ;

Seras tu présent(e) le 12 juillet au stade Roi Baudouin ? Avec qui iras tu ?

Quels sont les classiques que tu aimerais écouter lors du concert du 12 juillet ?

#CalebAfroPulse

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