Vers la suppression pure et simple ou la reconfiguration optimisée des structures créées ces dernières années
Par ailleurs, le Président de la République a rappelé que notre pays a pris des engagements importants vis-à-vis des institutions de Bretton Woods, en particulier le Fonds Monétaire International, dans le cadre d’un programme d’appui fondé sur la Facilité Elargie de Crédit et la Facilité pour la Résilience et la Durabilité.
De manière concrète, les mesures exceptionnelles nécessaires porteront sur la rationalisation des dépenses relatives à certaines institutions dont la pertinence n’est plus avérée, mais qui continuent de mobiliser des ressources publiques importantes.
Dès lors, il a instruit le Gouvernement de lancer un processus d’identification des structures créées ces dernières années, notamment au sein des Ministères, et d’analyse leur valeur ajoutée au regard des ressources qui leur sont allouées tant en termes de dépenses directes provenant du Trésor public qu’en ressources publiques indirectement mobilisées, alors qu’elles auraient pu être centralisées dans le compte général du Trésor.
Il a également insisté sur le fait que son Cabinet est également concerné par cet effort de rationalisation.
Dans cette perspective, le Président de la République a engagé instamment la Première Ministre et avec l’appui étroit de son Cabinet, de proposer, dans les plus brefs délais, une méthodologie claire et de conduire ce travail avec célérité et rigueur.
A l’issue de cette évaluation, des mesures allant de la suppression pure et simple ou de reconfiguration optimisée de certaines structures seront envisagées.
« Nous devons être conscients qu’une offre économique innovante est indispensable pour dégager les ressources nécessaires aux projets structurants, porteurs d’amélioration du bienêtre de notre population. Cette offre économique ne saurait être dissociée d’un redressement réfléchi, efficace et durable de nos finances publiques », a-t-il conclu.
