3ème édition de la mini-fête des Juifs « La connaissance de Jésus-Christ est d’abord une révélation personnelle » (Pasteur Ezéchiel Mulumba)
C’est déjà le 6ème jour de la Mini-fête des Juifs (3ème édition) à Kalembe-Lembe, Eglise mère de la Communauté des Assemblées Chrétiennes Voici l’homme, dirigée par le Représentant légal, le Pasteur François Mutombo Voici l’homme. Pour ce Vendredi 06 Juin 2025, l’orateur du jour n’était autre que le Pasteur Ezéchiel Mulumba, qui a développé le sous-thème intitulé : « Qui dit-on que je suis. » (Matthieu 16: 13-16). Au-delà de ce passage biblique, l’homme de Dieu a aussi parcouru Jean 19, 5 ; Marc 8, 27-29 ; Juges 14, 14 et Mathieu 2, 11.

Dans son mot introductif, le Pasteur Ezéchiel Mulumba a démontré que Jésus voulait considérer ses disciples comme un service de renseignements sur sa personne. Une dimension que les chrétiens ne doivent pas oublier, parce que ceci peut bien les aider à redéfinir le tir. C’était important que Jésus sache ce que les gens pensent de lui, si réellement les gens le connaissaient.
Devant les orateurs essentiellement puisés des églises de la Rdc, le pasteur a expliqué qu’il y a 3 connaissances. Il y a d’abord la connaissance de soi-même avant de connaître la vie des autres. « Si tu ne connais pas ce que tu es, tu ne connaîtras pas ta valeur ; Alors que dans le plan de Dieu, tu es un modèle unique. Quand tu te connais bien, tu ne peux pas te comparer à d’autres. Tu as des promesses attachées à toi », insiste-t-il.

Ensuite, il y a la connaissance de ton ennemi. Sur la terre, toute personne a des ennemis. Jésus avait une connaissance profonde de Judas ainsi que la mission. « Tu dois connaître ton ennemi pour bien le combattre. Ces derniers temps, l’ennemi a amplifié une méthode, celle de l’empoisonnement. Tout celui qui tue par le poison, il boira aussi le poison lui et ses enfants », affirme-t-il.
Enfin, il y a la connaissance de Jésus-Christ. Qui dit-on que je suis ? Jésus voulais connaître si les gens le connaissaient. C’est ici qu’il a mentionné qu’il existe deux écoles. Il s’agit de l’école de ceux qui aiment les miracles, qui aiment le tic au tac, qui aiment la démonstration de Dieu. C’est l’école des Juifs.
La 2ème école, c’est celle de l’intelligence, de la connaissance, celle des Grecs. Ils n’aiment pas trop crier. Eux, c’est la raison, la sagesse. Mais pour l’église du Seigneur, quelle école nous intéresse? Un oiseau ne peut pas voler sans ses deux ailes. « Nous avons besoin des miracles et de la connaissance. Aime le miracle, aime aussi la parole », conseille-t-il.
Qui dit-on que je suis?
Le Pasteur Ezéchiel Mulumba répond que Jésus voulait être sûr que les gens le connaissent tel qu’il est. La connaissance de Jésus-Christ est d’abord une révélation personnelle. Dieu ne laissera pas l’homme le connaître lui-même. Il vient se révéler à l’homme pour qu’il le connaisse. La vraie connaissance de Jésus commence par la révélation. C’est cette révélation qui te permettra de le suivre. Aucun homme ne connaît Dieu totalement. Chacun aura la révélation d’une portion de la manière dont Dieu s’est manifesté à lui. Ce qui est plus important, attaches-toi à la révélation selon laquelle Dieu s’est manifesté à toi. « Laissez-moi faire ce que je fais, car c’est la manière dont Dieu s’est révélé à moi », martèle-t-il.

Il a aussi noté que la bible présente Jésus selon 3 facettes. Celles de fils de Dieu, de fils de l’homme et de fils de David. Abordant le premier volet de Jésus comme fils de Dieu (1 Jean 3, 8), l’homme de Dieu a expliqué le mot fils pour dire que c’est tout être humain de sexe masculin considéré par rapport à son père et à sa mère. En ce qui concerne Jésus, on connaît sa mère, mais il n’y a pas eu de contact humain pour qu’il vienne au monde. Ici, on veut montrer comment Dieu lui-même est descendu pour entrer dans le ventre d’une fille et de sortir comme un fils. En d’autres termes, Jéhovah qui descendait avec les tonnerres a accepté de se réduire comme un fils dans le ventre d’une fille. Selon Dieu, il a pris le corps humain, est descendu afin de sauver le monde. Le Seigneur, c’est le seul chemin qui mène au salut. « Tout chemin mène à Rome, mais tout chemin ne mène pas au ciel. Le seul chemin qui mène au ciel s’appelle Jésus », mentionne-t-il.
A en croire ce Pasteur célèbre, il n’y a pas un autre nom donné à l’humanité par lequel nous pouvons être sauvé. Le seul nom qui sauve, c’est le nom de Jésus. Jésus ne peut pas être comparé à Mohammed. Jésus est le seul médiateur entre les hommes et Dieu. Le même fils est en même temps père. Jésus n’est pas à comparer avec Branham. Pour Jésus, le ciel s’est ouvert. Jésus, c’est le seul sauveur de l’humanité. Jésus n’a pas de mandat, il n’a pas de période.
Jésus entant que fils de l’homme (Esaïe 53, 1). Pourquoi ? Parce qu’il a pris le corps semblable à l’homme pour sauver l’homme. Car l’esprit seul ne peut pas libérer la chair. Il fallait que l’esprit entre dans un corps. Même dans l’ancien testament, pour racheter quelqu’un, il fallait être son plus proche parent. Et le plus proche parent ici, c’est Jésus. Si Jésus a pris le corps, c’est pour que les poisons, les douleurs soient vaincus. Le Dieu qui devient un homme, les Juifs ne pouvaient pas accepter cela. C’était un Dieu dans un corps humain pour libérer l’homme qui était captif.
Qu’est-ce qu’il a poussé Bartimée à l’appeler fils de David?
Terminons par Jésus fils de David, pour dire que Dieu ne prive pas tout à quelqu’un sur la terre. Tu peux ne peut pas avoir les yeux, mais tu as l’entendement. Bartimée n’avait pas d’yeux, mais il entendait.
David, c’est le roi selon le cœur de Dieu. Tu es qui pour condamner celui que Dieu a choisi?, s’est interrogé le Pasteur Ezéchiel Mulumba. Et de poursuivre qu’en tant que fils de David, il avait la dimension royale. Même si l’étoile disparaît, c’est pour ta protection. Dans la Mini-fête des Juifs, il y a une dimension de la réapparition de l’étoile. Il a aussi expliqué que dans l’histoire de l’humanité, il n’y a jamais eu un bébé à qui on a donné de tels sacrifices. C’était Dieu dans la chaire.
