Rapport annuel du CSAC : Bosembe met d’accord les députés nationaux

0
IMG_202506158_112239107

Malgré la précarité des crédits budgétaires qui leur ont été alloués en2024, les membres du Csac ont fait montre d’un esprit citoyen et patriotique. Ils se sont surpassés pour assurer un contrôle médiatique qui a évité que le pays ne plonge dans la haine, la division et les violences galvanisées par la presse, à l’instar de la tristement célèbre radio de mille collines au Rwanda. Mais, contrairement à 2023 où les frais mensuels de fonctionnement et les frais mensuels de monitoring étaient assez régulièrement libérés par le Gouvernement, la tendance s’est ralentie à la deuxième moitié de 2024et le rythme s’est presque amenuisé en début 2025. Cette situation n’est pas de nature à favoriser une bonne régularisation des medias en 2025.

Mise en place depuis le 10 janvier 2011 en remplacement à la Haute Autorité des Médias, c’est pour la toute première fois que le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication présente son rapport annuel devant la représentation nationale ce vendredi 06 juin 2025, conformément à article 232 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Gardien de la liberté et de l’égalité dans l’espace audiovisuel et canaux de communication, a en croire le président de cette institution d’appui à la Démocratie, Christian Bosembe, le CSAC peine à accomplir sa mission avec les faibles moyens qui lui sont alloués, des moyens pourtant nécessaires au vue du contexte sécuritaire de l’heure marqué par la guerre et avec elle, la désinformation comme arme de guerre de l’ennemi. En dépit de cela, le CSAC a travaillé.

Malgré le prescrit de l’article 232 alinéa 2 qui stipule que dans les quinze jours du dépôt de ce rapport, le Bureau de l’Assemblée nationale invite le Bureau du Conseil à en présenter l’économie à l’Assemblée plénière. Celle-ci l’envoie à la Commission mixte Sociale et Culturelle et Aménagement du Territoire, Infrastructure et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication pour examen approfondi, le Bureau de l’Assemblée nationale a particulièrement autorisé un bref débat général.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *