APS de l’Algerie : une machine étatique de désinformation pathologique
« Une obsession marocaine fabriquée par une usine à fake news »
Un titre juste, car l’APS n’est plus une agence de presse — c’est un cas clinique de fixation obsessionnelle.
80 % de ses dépêches internationales ciblent un seul pays : le Maroc.
Langage guerrier, répétitions compulsives, récits fantasmés : tous les symptômes d’un trouble obsessionnel à l’échelle institutionnelle y sont réunis.
L’APS ne cherche pas à informer, elle cherche à exorciser l’angoisse d’un régime bloqué, incapable de réforme, dévoré par son propre vide.
Le Maroc devient l’objet halluciné d’un État qui refuse de se regarder en face.
Ce n’est plus de la propagande. C’est une pathologie nationale, entretenue, subventionnée et diffusée 24h/24.
La communauté internationale, les journalistes indépendants, les ONG doivent le comprendre :
L’APS est un symptôme. La maladie, c’est l’obsession algérienne.
