Bukavu : Incendie à Nkafu, la société civile locale appelle à une aide humanitaire urgente

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Un terrible incendie s’est déclaré dans l’après-midi du dimanche 13 juillet 2025, sur l’avenue Majengo, au cœur du quartier Nkafu de Bukavu, causant des ravages et plongeant plusieurs familles dans le désarroi le plus total. Au moins 25 habitations ont été réduites en cendres, laissant derrière elles un paysage apocalyptique et plus de 50 familles dans une détresse inimaginable. Les victimes désormais sans repères, démunies et choquées par l’ampleur de cette catastrophe inattendue, ne savent plus où aller pour se réfugier.

Sur les lieux du sinistre, le désespoir est palpable. Des hommes et des femmes, accompagnés de leurs enfants, passent leurs nuits à la belle étoile, exposés aux multiples intempéries, sans nourriture ni vêtements pour se protéger du froid. Les souvenirs matériels, représentant des années de travail acharné, ont disparu dans les flammes, et les sinistrés se retrouvent désemparés, éprouvés par la brutalité de la situation. Aucune évaluation définitive n’a été établie jusqu’à présent, alors que les autorités locales continuent de mesurer l’ampleur des dégâts.

Face à cette tragédie, la société civile de Nkafu lance un appel pressant à la solidarité. Les membres du noyau local sont unanimes : il est crucial d’agir rapidement pour apporter un soutien aux familles touchées. « L’heure est à l’urgence ! Ces gens n’ont plus rien à perdre. Il est impératif de leur tendre la main, » déclare un représentant de la communauté, en soulignant l’importance d’une mobilisation collective.

Cet incident dévastateur soulève à nouveau la problématique de la gestion des risques dans les quartiers populaires de Bukavu, souvent exposés à des incendies récurrents. Parmi les causes de cette catastrophe, on peut citer notamment, le surpeuplement, les installations électriques dangereuses et absence de mesures préventives. En attendant l’arrivée de l’aide, les sinistrés de Majengo n’aspirent qu’à un signe de compassion et à la promesse d’un renouveau. Dans cette période critique, l’esprit de solidarité pourra peut-être leur offrir une lueur d’espoir.

Eugide Abalawi

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