Willy Musheni blanchi n’y est pour rien
Depuis plusieurs semaines, le nom de Willy Musheni circulait abondamment sur les réseaux sociaux et dans certains cercles judiciaires, suite à un avis de recherche lancé contre lui. Présenté à tort comme copropriétaire ou associé de l’entreprise Zion Construction, son nom s’est retrouvé injustement mêlé au dossier de détournement présumé de 19 millions de dollars américains impliquant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba.
Mais la vérité a enfin éclaté. Ce mercredi 23 juillet, lors de sa comparution très attendue devant la Cour de cassation, Constant Mutamba a éclairci les faits avec clarté et assurance :
« Zion n’est pas une société fictive. Tous les documents sont en règle. Quant à Monsieur Willy Musheni, il n’est ni associé, ni copropriétaire, ni lié de près ou de loin à cette entreprise. C’est faux et archi-faux. »
Cette déclaration publique vient dissiper un malentendu qui a gravement porté atteinte à l’image d’un homme respecté pour son engagement social, son mécénat culturel et son appui à la jeunesse congolaise. Discret mais influent dans le monde entrepreneurial, Willy Musheni incarne depuis plusieurs années un patriotisme sincère et une générosité constante au service du développement national.
L’affaire souligne une problématique essentielle : celle du respect de la présomption d’innocence et de la responsabilité des médias et institutions dans la diffusion de l’information. « Il faut aller vérifier. Qu’on consulte les statuts officiels de Zion. Le nom de Musheni n’y figure nulle part », a insisté Mutamba.
Aujourd’hui, les faits sont clairs : Willy Musheni n’a aucun lien avec cette affaire. Le moment est venu de restaurer la dignité d’un homme dont l’intégrité et le dévouement à la République démocratique du Congo n’ont jamais été remis en cause.
Didier Mbongomingi
