…la République Démocratique du Congo ne sera plus réduite à l’image d’un pays que l’on convoite, que l’on pille ou que l’on déstabilise. J’en ai fait le serment devant la Nation.
Et depuis mon accession à la magistrature suprême, je travaille à faire reconnaître notre pays pour ce qu’il est véritablement appelé à devenir : un pilier de paix, de croissance, de transition énergétique, de stabilité régionale et de prospérité partagée en Afrique et dans le monde.
Le regard porté sur notre pays est d’ailleurs en train de changer. La République Démocratique du Congo n’est plus seulement perçue comme un territoire de crises ; elle est désormais identifiée comme un « pays solutions », grâce notamment à nos minerais critiques — le cobalt, le cuivre, le coltan, le lithium — qui participent déjà à façonner l’avenir du monde et confèrent à notre pays un levier historique de repositionnement et de transformation.
C’est dans cette perspective que s’inscrit le partenariat stratégique que nous construisons avec les États-Unis d’Amérique, ainsi que ceux que nous entendons nouer avec nos autres partenaires. Tous doivent répondre à une exigence claire : servir les intérêts fondamentaux du peuple congolais, renforcer notre souveraineté, soutenir la paix, favoriser la transformation locale, sécuriser les chaînes de valeur et créer des emplois durables pour notre jeunesse.
Le temps où nos minerais étaient extraits chez nous, exportés à l’état brut, valorisés ailleurs, puis revendus au monde pendant que nos populations demeuraient dans la pauvreté, appartient désormais au passé
