Au cours d’un atelier: Le Consultant KPMG donne les conclusions de ses rapports sur les actifs de logistique de la concession FINA LOG SA

Conclue en 1910, la concession de logistique pétrolière de Fina Log SA est arrivée à échéance le 31 décembre 2025. Afin de préparer la reprise éventuelle des actifs par l’Etat congolais, le ministère du Portefeuille, sous la coordination du COPIREP a confié au cabinet KPMG une mission couvrant l’inventaire physique, l’audit technique et la valorisation des actifs. C’est dans ce sens qu’un atelier de restitution et de validation des rapports du consultant KPMG SA sur les actifs de logistique de la concession FINA LOG SA a été organisé le 21 octobre dernier par le COPIREP, en présence des représentants de la présidence de la République, la Primature, le ministère des Ressources hydrauliques et électricité, le ministère du Portefeuille, le COPIREP, SEP Congo, FINA LOG, la société ENGIP, Engen, Cobil, Sonahydroc, soit des sociétés qui sont actionnaires dans SEP Congo. 

M. Alex N’Kusu, Secrétaire exécutif du COPIREP a donné le go de l’atelier de restitution et de validation des rapports du consultant KPMG SA sur les actifs de logistique de la concession FINA LOG SA. C’était au cercle Elais à Kinshasa-Gombe, en présence des représentants de la Présidence de la République, la Primature, le ministère des Ressources hydrauliques et électricité, le ministère du Portefeuille, le COPIREP, SEP Congo, FINA LOG, la société ENGIP, Engen, Cobil et Sonahydroc.

En 1910, l’Etat congolais avait signé une convention avec un concessionnaire qui s’appelait PETRO CONGO pour pouvoir mettre en place des pipes lines entre Ango Ango au Kongo Central et au Pool Malebo. Parmi ces infrastructures, il y a les stations pompages et repompages, et les sites de stockage du carburant.

Selon le Secrétaire exécutif du COPIREP, cette convention est échue depuis le 31 décembre 2025. « Mais après cette échéance, l’Etat doit récupérer ces infrastructures qui sont du domaine public de l’Etat. Pour les récupérer ou pour savoir qu’est-ce que l’Etat récupère, le Gouvernement avait chargé le COPIREP de recruter un consultant qui est le cabinet KPMG qui est en train de faire la présentation ce jour pour faire un inventaire exhaustif, faire un audit technique pour savoir, savoir si c’est exploitable ou pas, faire aussi une valorisation, c’est-à-dire à quoi peut servir chaque bien de cette infrastructure », a-t-il indiqué.

Et de poursuivre que le consultant a fait son travail, il a rendu ses rapports provisoires et aujourd’hui, c’est un atelier de restitution de son travail et de validation par toutes les parties prenantes. Les observations qui découleront de cet atelier vont permettre au consultant d’améliorer ce rapport et de produire un rapport final au Gouvernement.

Après la validation, pense-t-il, nous ferons un rapport au gouvernement pour savoir ce qui tient debout, quelles sont les questions à approfondir et le Gouvernement mettra en place une commission pour étudier profondément la question.

M. Alex N’Kusu a insisté qu’il s’agit d’un rapport provisoire. Parmi les biens concernés, il y a les pipes lines, les stations de pompage et de recomptage et les stations de stockage, les concessions foncières et immobilières.

Que retenir?

Il sied de souligner que les travaux d’inventaire ont été réalisés entre le 19 mai et le 10 aout 2026 sur onze implantations accessibles qui ont permis de recenser deux pipes lines, 214 unités de capacité de stockage, 3367 unités d’équipements matériels, ainsi qu’un patrimoine foncier et immobilier important. Les trois rapports confirment le caractère stratégique de ces infrastructures pour le transpoort, le stockage et la distribution des produits pétroliers.

Il nous revient que la valeur indicative des actifs suffisamment identifiés et provisiorement classés comme biens de retour ressort à 368 884 455 Usd au 31 août 2026. Les actifs immobiliers et les pipelines représentent 90,31% de la valeur globale. La valeur est donc particulièrement sensible aux prix de référence des terrains, aux hypothèses de reconstruction des pipelines, à leur durée de résideuelle et à leur état technique.

Les biens de reprise valorissés comprennent 28 unités pour une valeur indicative de 58 265 Usd. Les actifs du HRS N’Djili sont présentés séparement pour 4 741 092 Usd. Les actifs à clarifir représentent 997 unités dans le tableau de valorisation, pou une valeur de 429 931 Usd.

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