Découverte: La Ville d’Ankang, un point fort de la croissance, de l’emploi et du commerce extérieur de la Chine

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Après 2h40 minutes de voyage par train en provenance de Xi’an, nous voici dans la ville d’Ankang, connue également sous le nom de Jinzhou dans l’Antiquité. Cette ville-préfecture est située à l’extrémité Sud de la province de Shaanxi. Un accueil chaleureux nous a été réservé de la part des autorités qui nous ont d’ailleurs offert un diner en signe de bienvenue dans leur contrée.

Ankang administre un district et neuf Comtés et couvre une superficie de 23.391 km². La population de cette ville s’élève actuellement à plus de 3 millions d’habitants.

 

Elle est divisée en deux parties par le fleuve Han qui la traverse. Le Nord est considéré comme la partie la plus moderne alors que le Sud est qualifié de Ville ancienne. Quatre ponts ont été construits pour relier les deux parties et faciliter la circulation des personnes.

Mais rassurez-vous, à première vue, le côté moderne et ancien de cette ville se confond puisqu’il y a de part et d’autre des belles bâtisses pouvant impressionner un « Africain ».

 

Selon les autorités locales, l’eau du fleuve Han est potable. Pour arriver à sa potabilité, une décision portant fermeture des usines pouvant polluer ces eaux, avait été prise afin d’assurer le bien-être des habitants. 60% d’eau du fleuve Han est livré à la capitale Beijing (Pékin).

 

L’industrie de la peluche est l’un des secteurs les plus florissants de la ville d’Ankang. Les plus ou moins 807 entreprises de peluche qui y existent, ont créé 19 mille 800 emplois, permettant ainsi à

4 mille 429 personnes de sortir de la pauvreté.

 

En 2023, l’industrie de peluche à Ankang a réalisé une valeur de production de 6,105 milliards de yuans, selon les chiffres avancés par les autorités locales. Elle est devenue la quatrième base de production de peluche du pays et un point fort de la croissance, de l’emploi et du commerce extérieur.

Outre la peluche, la ville d’Ankang est également reconnue par la production du Kiwi et de Konjac dans le comté (municipalité) de Langao, qui constitue un poumon du tourisme environnemental.

 

Derick Katola depuis la ville d’Ankang, province de Shaanxi en Chine

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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