Élections à la FECOFA : Jean Claude Muamba Mukundi dénonce un processus ‘’corrompu’’ et appelle à l’annulation
Les élections prévues ce mercredi 20 mai 2026 à la Fédération Congolaise de Football Association ‘’Fecofa’’ met en branle les congolais de divers horizons. Chacun émet un souhait pour cette fédération puisse redynamiser le football congolais. Pour y arriver il faut des bonnes élections.
Pas plus tard que le lundi 18 mai 2026, Jean Claude MUAMBA MUKUNDI, grand nom du sport et ancien espoir présidentiel pour la FECOFA, a lancé un coup de pouce sur le processus électoral actuel. Il a qualifié les opérations de « extrêmement corrompues » et peu dignes de confiance, pour demander à la FIFA d’intervenir et de mettre un terme à ce qu’il considérait comme une farce d’élections.
Ancien candidat contre Constant Omari en 2013 à Kindu et en 2017 à Kinshasa, Jean Claude MUAMBA MUKUNDI a voulu clarifier les raisons de son absence dans la course actuelle. Dès le début, il a décrit un processus électoral imparfait par la tricherie, l’irrégularité et le manque de transparence. Expliquant qu’il n’avait pas le courage de soumettre sa candidature dans un environnement qu’il considère déjà bloqué par ceux-là mêmes qui ont «détrui» le football congolais hier en plaçant des amis d’enfants pour sa gestion.
Le cœur de la condamnation de Jean Claude MUAMBA MUKUNDI réside dans des erreurs administratives assez graves. Selon lui, la commission électorale utiliserait un faux procès-verbal du 28 avril 2026, supposément de FIFA, pour approuver certains candidats, même s’ils ignorent les lois de la Fédération qui ont été décidées par l’Assemblée générale, le 5 avril 2026.
Il a mis en lumière le cas de M. Veron Mosengo, qui était seul dans la course même s’il ne satisfaisait pas aux qualifications requises par Jean Claude MUAMBA, et il est curieux de savoir si cette candidature est légale, considérant la règle de résidence de trois ans dans le Code électoral avant que vous puissiez vous présenter à un poste. Il souligne une grande contradiction dans l’article 26 des statuts de la CAF, qui dit que le Secrétaire Général devrait toujours être basé en Egypte. Il est perplexe, se demandant comment le candidat actuel pourrait être au Caire et en République Démocratique du Congo, les accusant de jouer des tours.
Pour le candidat le plus en vue, la vraie compétition n’est pas en cours parce que d’autres espoirs pensent qu’ils doivent se taire à ce sujet. Il croit que ce qui se passe en mai n’est pas vraiment une élection, mais juste un moyen de mettre en place un choix louche par quelques personnes.
Il a également dénoncé un «insulte aux renseignements congolais» selon lequel seuls ceux de la CAF ou de la FIFA ont l’expertise nécessaire pour diriger la FECOFA. « Nous avons des gens capables ici dans le pays », a-t-il martelé, tout en disant que son combat n’est pas une question de nationalité, mais de respect des normes et de l’éthique, tout en évoquant le cas de D’amadou Diaby qui, en 2018, aux éliminatoires de la Coupe du monde 2018, cet ancien vice-président de la Fédération guinéenne avait dirigé la délégation en tant que chef de la délégation, par quelle magie est-il devenu congolais ?
Jean Claude Mukundi, face à ce qu’il qualifie de crime administratif, a exhorté le procureur général à traiter l’affaire de la falsification des signatures sur les documents officiels. Il a mentionné le cas d’un ancien leader de ligue dont la signature aurait été copiée sur un papier notarié en Catimini.
Il propose à la FIFA que nous abordions ce problème de front.
1. La fin brutale des élections en cours.
2. Nomination d’un nouveau Comité de normalisation (CONOR) pour un mandat de six mois
3. Une direction internationale : il recommande que ce nouveau comité soit composé de personnalités non congolaises afin de garantir une neutralité absolue et un strict respect des textes.
Le candidat le plus important n’a pas manqué le lien entre les problèmes de cette école et les résultats sportifs Il a qualifié le manque de joueurs dans le pays de la dernière liste pour la Coupe du monde d’insulte Il dit que ce désordre est directement de l’incompétence de deux comités de normalisation au cours des quatre dernières années , enterrer notre football national.
Enfin, Jean Claude MUAMBA MUKUNDI a conclu en avertissant que tout leader élu par fraude n’aurait pas la légitimité ni la légalité de porter le football congolais. Il a mentionné qu’il serait prêt pour les prochaines élections, mais seulement si elles étaient claires et équitables, comme les récentes à Linafoot.
Antoine Bolia
