La vérité comme antidote aux mécanismes de l’ombre : Mise au point du ministre Julien Paluku face à la barbarie médiatique récurrente de Kigali

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Il vient un moment où le silence devient complicité, et la parole, un acte de libération. Au Sieur Vincent Karega, Ancien hôte de la RDC et vecteur diplomatique d’un régime dont les dogmes se nourrissent de fiction, il faut rappeler que la vérité, même nue, finit toujours par vaincre les habits cousus de mensonges.

Pendant douze années d’exercice au Gouvernorat du NORD-KIVU, j’ai vu, entendu et vécu ce que peu d’archives peuvent contenir. Les « FDLR » ce mot-fétiche, ce totem de justification d’une agression endémique, furent à travers plusieurs opérations conjointes (dont UMOJA WETU en 2009), réduits à l’état résiduel. Le Rwanda les a vus partir, les a même accueillis, 12.000 selon les propres mots de l’Ambassadeur Karega en 2022.

Mais lorsque le prétexte s’effondre, l’obsession impérialiste trouve une autre voie : celle du « recyclage » méthode perverse consistant à renvoyer sur le sol congolais d’anciens combattants biométriquement enregistrés, pour maintenir la flamme du chaos, éternel alibi d’un voisin en mal de souffle interne.

Monsieur Karega, la rage tribale de votre État est connue et documentée. Le génocide de 1994, tragédie incommensurable, en est l’illustration. Mais vous commettez une nouvelle offense à l’humanité en exportant cette haine sur une terre qui vous a tout donné. Vous qui avez grandi au Congo, comment osez-vous instrumentaliser l’ethnicisme pour défendre le M23, bras armé d’un révisionnisme minier et géostratégique ?

L’ACCORD de Washington, signé sous l’égide des États-Unis, marque une rupture paradigmatique. C’est la preuve que le génie congolais sait manœuvrer, contourner les pièges et neutraliser les ombres. Le Rwanda devra se réinventer autrement que par les minéraux congolais travestis en or made in Kigali.

Le Congo n’a jamais été un champ de revanche historique. Il est un sanctuaire de richesses, de peuples et d’avenir. Aujourd’hui, nous scellons la page. Demain, nous érigerons la mémoire et la justice comme murailles.

En ce 2 Juillet – date symbolique de clôture de l’Année scolaire, je clos également mes tribunes sur ce chapitre. L’histoire jugera. Mais l’esprit des justes, lui, n’oubliera pas.

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