Participation stratégique à la gouvernance nationale : Un marqueur d’efficacité structurelle
Tel un horloger du destin institutionnel, le Ministre du Commerce Extérieur, Julien Paluku Kahongya, grave son empreinte dans l’architecture gouvernementale avec une régularité méthodique. À la 50ème réunion du Conseil des ministres, tenue ce vendredi 4 juillet 2025, son Département affiche un taux de participation hebdomadaire de 32 %; 16 interventions formelles sur 50 délibérations. Un chiffre qui, au-delà des statistiques, illustre une conscience aiguë des enjeux, une présence qualitative au cœur de la fabrique décisionnelle.
Ce rythme; une intervention toutes les trois réunions, traduit moins une cadence qu’une cohérence stratégique : inscrire la voix du commerce extérieur au cœur des dynamiques transversales, comme le veut la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, où le secteur commercial devient le levier de souveraineté par excellence et outil d’affirmation géoéconomique confirmé.
Des Conseils n°3 à 50, les notes ministérielles soumises ne furent point de simples textes, mais des matrices de transformation : Réforme, régulation, intégration régionale, diplomatie commerciale, autant de sédiments d’une politique publique en gestation.
À l’horizon : la publication du contenu minimal de ces interventions, et l’analyse de leur impact structurel sur la gouvernance nationale. Car gouverner, c’est aussi structurer le temps, les idées et les mécanismes. Le Commerce Extérieur s’y applique, avec méthode, lucidité et engagement.
Billy Charles, Polymathe Senior et Libre Penseur
