On ne défend pas le Congo en ménageant ceux qui l’occupent (Par Nico Minga, économiste et géostratège)
Un ancien président conserve le droit de combattre politiquement son successeur. Mais lorsque son pays subit une occupation, sa parole engage davantage que son avenir personnel. Elle doit distinguer l’opposition au gouvernement de la complaisance envers les forces qui portent atteinte à la souveraineté nationale. Dans son adresse du 9 octobre 2026, Joseph Kabila critique…
