Grève pour du chantage !
Les Kinois ont donc beau s’égosiller et monter sur leurs ergots, hier lundi 13 janvier, à travers les rues crasseuses de leur capitale, qu’ils ont perdu leur latin. Kinshasa a vécu sous la coupe réglée des conducteurs qui ont pratiquement mis leurs clés-contact sous le paillasson. Les Kinois, eux, embouteillés dans la crasse, à la…
