De tous les États actuellement agressés au monde, seule la RDC use du forcing pour changer la Constitution !

La préoccupation majeure se réduit pourtant à savoir pourquoi finir la guerre dès lors qu’on veut conserver le pouvoir le plus longtemps possible, et ce dans le chef autant du pays agressé (RDC) que du pays agresseur (Rwanda) !

130 conflits armés dans le monde

Renseignements obtenus de l’Intelligence Artificielle (IA) : « Il n’y a pas de chiffre unique officiel, mais le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) recense plus de 130 conflits armés dans le monde. Le nombre d’États directement agressés ou impliqués dans des affrontements majeurs à travers la planète varie selon la nature du conflit. Guerre interétatique directe : Un cas majeur récent est l’Ukraine, envahie par la Russie. Etats touchés par des interventions et frappes étrangères : plusieurs pays subissent des agressions ou des opérations militaires sur leur territoire, notamment la Syrie, le Liban, l’Iran ou le Yémen en raison des tensions régionales au Moyen-Orient, ainsi que l’Afghanistan, cible de récentes frappes pakistanaises. Guerre civile et déstabilisation : plusieurs États sont en proie à d’immenses violences internes impliquant des groupes armés non étatiques, comme le Soudan (où des massacres ont lieu au Darfour) ou la République Démocratique du Congo (RDC) dans sa partie est ».

Des années 1940 à 2026, seule la RDC l’ose !

Bref, comme le relève le think thank belge International Crisis Group dans sa livraison du 1er janvier 2025 sous le titre « Dix conflits à surveiller en 2025 », la République Démocratique du Congo est citée aux côtés de la Syrie, du Liban, de l’Iran, du Yémen, de l’Afghanistan et de l’Ukraine parmi les pays subissant une agression qui, par nature, peut être totale (ce qui est rarement le cas) ou partielle (ce qui est souvent le cas).

Pays agressés, l’Ukraine, l’Afghanistan, le Yémen, l’Iran, le Liban et la Syrie n’envisagent nullement le changement de la Constitution via un référendum. Ils sont conscients de l’effet premier d’un tel scrutin : l’impossibilité technique d’y impliquer les ressortissants en zones occupées par des envahisseurs.

Au cours du 20ème siècle, renseignent les recherches effectuées sur Internet, plusieurs pays d’Europe et d’Asie furent agressés.

Pour l’Europe, de la part de l’Allemagne : l’Autriche, la Tchécoslovaquie, la Pologne, le Danemark, la Norvège, les Pays-Bas, la Belgique, Luxembourg, la France, la Yougoslavie, la Grèce, l’Union Soviétique et Italie

Pour l’Asie, le Japon, le Vietnam, le Laos, le Cambodge, la Corée du Sud, la Corée du Nord, la Chine, le Tibet, l’Indonésie.

Fait révélateur : des années 1940 à 2026, seule la RDC ose le faire, peu importe le coût !

Balkanisation ou érection des provinces autonomes

Peut-être que les « Mikilistes » du Pouvoir vont nous aider à nous convaincre avec des références des pays autrefois agressés et qui ont procédé à des changements de Constitution sous occupation étrangère ! On peut déjà parier qu’ils n’en existent pas !

Par contre, le référendum organisé au Soudan en pleine guerre s’était déroulé du 9 au 15 janvier 2011 avec pour objectif l’indépendance du Soudan du Sud !

L’Éthiopie, qui a connu une guerre dévastatrice au Tigré entre 2020 et 2022, a organisé le 6 février 2023 un référendum ayant permis la création *d’Éthiopie du Sud, devenant 12ème État régional du pays.

Pays post-conflit, l’Irak a connu le 25 septembre 2017 un deuxième référendum visant l’indépendance du Kurdistan irakien.

Il y a là quelques exemples des pays agressés et des pays où des référenda ont été organisés avec pour conséquences soit la balkanisation (soudanisation), soit l’érection des provinces autonomes.

Ou ça passe, ou sa casse !

Au pays des « premières mondiales », rien d’étonnant qu’on tente le diable.

Seulement voilà : pourquoi obtenir par le forcing ce qui peut l’être par la négociation !

On n’a pas à se faire d’ illusions : comme il n’échappera pas au Dialogue national inclusif, le Congo n’échappera pas non plus à la re-visitation de la Constitution. Cela se fera soit par sa révision conformément aux articles 218 et 219, soit par son changement.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, le schéma en train de s’imposer sous nos yeux est celui du changement par « Ou ça passe ou ça casse ! ».

Et là, autant le reconnaître : on fait le jeu de l’ennemi, peu importe que l’agression soit réelle ou factice.

En effet, celle en cours en République Démocratique du Congo a la singularité de justifier le maintien de Félix Tshisekedi aux affaires tant que Paul Kagame présidera aux destinées du Rwanda. Lambert Mende l’a signifié ouvertement.

À partir de cet instant, la préoccupation majeure se réduit à savoir pourquoi finir la guerre dès lors qu’on veut conserver le pouvoir le plus longtemps possible, ce autant du côté de Kinshasa que de Kigali ; les deux capitales misant sur Washington avec des républicains comme Herman Cohen et Peter Pham promoteurs de la thèse d’un Zaïre-Congo trop grand pour être bien gouverné !

Entendez d’un pays à démembrer… 

PROCHAINEMENT : »Grenier, Rat et Serpent : la RDC interdite de se tromper d’adversaire, ni de partenaire…. Date de publication : le 22 août 2022.

 

Omer Nsongo die Lema

Please follow and like us:
Pin Share

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *