Denis Sassou N’Guesso inscrit l’action judiciaire dans la poursuite des engagements de 2024
L’action judicaire au Congo, en 2025, sera inscrite dans la poursuite des engagements lancés en 2024. Ainsi s’est exprimé́ Denis Sassou N’Guesso, à l’audience solennelle de rentrée judiciaire de la Cour Suprême, le 28 février 2025, à Brazzaville.
Devenue une rituelle traditionnelle, la 2èmeédition de la rentrée judicaire de la Cour Suprême a baissé ses rideaux en début d’après-midi, de ce 28 février, sous le haut patronage du Chef de l’Etat, président du Conseil supérieur de la Magistrature, Denis Sassou N’Guesso.

Intervenant après la plaidoirie du président de l’ordre national des avocats, le bâtonnier Éric Christian Locko, l’allocution du procureur de la République, Théophile Mbitsi et le rapport général du Premier président de la Sour Suprême, Henri Bouka, Denis Sassou N’Guesso a plaidé pour l’application des directives énoncées en 2024, à l’attention du corps judicaire.
Promouvoir une justice plus juste
Pour lui, l’organisation de cette audience solennelle de rentrée judiciaire, est l’expression de la volonté partagée de promouvoir une justice plus juste, plus équitable et plus respectueuse de lois congolaises.
C’est ainsi, a-t-il rappelé que « se forge le sens de responsabilité dans l’exercice du droit et le respect de la loi, tout autant que se construit la confiance entre la justice et le justiciable. »
Aussi, le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature n’a-t-il pas manqué de marteler sur les directives données lors de la première audience solennelle de rentrée judiciaire, le 15 janvier 2024. Directives qui se résument en trois points, notamment la gestion des délais de jugement, la pertinence des décisions rendues et la probité́ des magistrats.
Tout en saluant les efforts consentis et les avancées réalisées dans le cadre de la mise en œuvre de ces orientations cardinales, Denis Sassou N’Guesso exige, pour l’année 2025, à tous les degrés de juridiction et à tous les niveaux de l’organisation judiciaire, des résultats plus éloquents.
A noter que, dans son rapport général, le premier président de la Cour Suprême, Henri Bouka, a souligné que la justice est sur le droit chemin. En termes de bilan, il a énuméré 1340 arrêts rendus du 1er janvier au 31 décembre 2024 dans le cadre des affaires jugées et 1470 arrêts par la Cour Suprême en assemblées consultatives. Il, a par ailleurs déploré l’insuffisance des salles d’audiences, au regard des sollicitations dont fait face la Cour.
Roch Bouka/Congo Brazzaville.
