Fruit du contrat chinois: Le projet de réhabilitation de la route Mbuji-Mayi-Mwene Ditu contribue au développement économique de la province du Kasaï-Oriental

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Mbuji-Mayi est le chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental en Rdc et est le principal producteur de diamants industriels au monde. Afin d’améliorer les conditions de circulation extérieure de la ville de Mbuji-Mayi et d’aider au développement économique de la province du Kasaï-Oriental, le projet de réhabilitation de la route Mbuji-Mayi-Mwene Ditu dans le cadre des projets d’infrastructure du Contrat chinois a été mis en œuvre ici, qui est divisé en deux phases de construction, précise la Société d’infrastructures Sino-Congolaises, SA avec le conseil d’administration (SISC S.A.).

Le projet routier est une partie importante de la route nationale n ° 1 en RDC et est l’un des projets d’infrastructure importants du Contrat chinois. L’investissement total de la première phase du projet est de 15 millions de dollars américains. La route est revêtue d’asphalte avec une longueur totale de 16,62 kilomètres, qui a été achevé et ouvert à la circulation en 2018.

En présence et en témoignage du ministre d’État, ministre des Infrastructures et Travaux Public de la Rdc, indique la même source, la cérémonie d’inauguration de la deuxième phase du projet a eu lieu le 3 janvier 2023, avec un investissement prévu de 23 millions de dollars américains. Et un kilométrage de construction proposé de 38,8 kilomètres. À l’heure actuelle, le projet bat son plein.

À l’avenir, l’achèvement et l’ouverture du projet de réhabilitation de la route Mbuji-Mayi-Mwene Ditu amélioreront effectivement la capacité de transport entre les deux villes, raccourciront le temps de trajet, apporteront des avantages à la population locale et apporteront une contribution nouvelle et plus importante au développement de la République démocratique du Congo.

Les Etats-Unis accordent 30 jours à l’Iran pour vendre son pétrole déjà chargé en mer Le département du Trésor américain a publié vendredi une licence levant temporairement, pour une durée de 30 jours, les sanctions sur le pétrole iranien déjà chargé en mer, afin de pallier la pénurie d’approvisionnement due aux interruptions du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz. Cette licence générale, délivrée par son Bureau du contrôle des avoirs étrangers (OFAC), autorise la livraison et la vente de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne déjà chargés à bord de navires à compter de vendredi. Les transactions visant à assurer l’accostage et le mouillage en toute sécurité des navires concernés, à préserver la santé ou la sécurité des membres d’équipage, à effectuer des réparations d’urgence ou à protéger l’environnement, ainsi que divers services, sont également autorisées. Il convient de noter que les transactions autorisées par cette licence comprennent l’importation aux Etats-Unis de pétrole brut et de produits pétroliers d’origine iranienne. « Cette autorisation temporaire et à court terme est strictement limitée au pétrole qui est déjà en transit et n’autorise pas de nouveaux achats ni de nouvelle production », a précisé vendredi le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, dans un message publié sur X. L’Iran aura du mal à accéder aux recettes générées et les Etats-Unis continueront d’exercer une pression maximale sur l’Iran et sur sa capacité à accéder au système financier international, a-t-il ajouté. Washington a déjà assoupli ses sanctions visant le pétrole russe et vénézuélien, parallèlement à la mise à disposition coordonnée des réserves conflit un Etats-Unis, Israël et l’Iran dure depuis trois semaines et perturbe gravement le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, les livraisons de pétrole transitant par cette voie ayant chuté à moins de 10% de leur niveau d’avant le conflit.

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