Inauguration d’unités industrielles à Lubumbashi : Un pas décisif vers la réduction de la facture d’importation (Julien Paluku)

Ce lundi 6 juillet 2026 à Lubumbashi, le Gouvernement a franchi une étape majeure dans sa marche vers l’indépendance industrielle avec l’inauguration de trois nouvelles unités de production au sein du Groupe Vinmart : la société SOTRAFER (tubes carrés) ainsi que les usines de Mining Engineering Services – MES (câbles électriques et transformateurs).

Présidée conjointement par le Ministre de l’Entrepreneuriat et PME, Justin Kalumba Mwana Ngongo, et moi-même, en présence du Gouverneur Martin Kazembe du Haut Katanga, cette cérémonie a mis en lumière la volonté ferme de l’État de réduire drastiquement notre dépendance aux importations. Conformément à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi TSHILOMBO, et au programme du Gouvernement dirigé par Judith Suminwa, cette industrialisation locale constitue le socle inébranlable de notre souveraineté économique.

Lors de cet événement, j’ai insisté sur l’impératif de protection de l’industrie locale et appelé les entreprises privées et publiques, notamment la SNEL, la REGIDESO, le secteur minier ainsi que tous les acteurs du secteur de la construction, à privilégier désormais l’approvisionnement local. Cette dynamique, qui génère actuellement près de 25 000 emplois directs, sera soutenue par des mesures de sauvegarde et une politique fiscale incitative. Ces nouvelles unités ne sont pas seulement des outils de production : elles sont le symbole d’une RDC qui transforme ses matières premières pour bâtir sa propre prospérité. Du cuivre, nous avons les cathodes ensuite les câbles électriques, les câbles souterrains..

En ce 6 juillet 2026, nous n’avons pas simplement célébré l’ouverture d’usines, nous avons acté une victoire pour la souveraineté économique de notre pays. Ces unités industrielles sont des foyers d’espoir car, en inaugurant ces infrastructures, nous n’ouvrons pas seulement des machines ; nous ouvrons une ère nouvelle de fierté, de travail et de prospérité pour tous les Congolais.

Enfin, j’ai profité de cette solennité pour lancer un appel vibrant à tous ceux qui, par méprise ou égarement, prennent les armes ou rejoignent des groupes armés.

Regardez cet exemple : la véritable force ne réside pas dans la destruction, mais dans la construction. L’argent et l’énergie doivent être investis dans la création de pans entiers de notre économie, et non dans l’achat d’armes qui déchirent notre Nation.

Il est temps de remplacer les fusils par des outils et les munitions par des machines. C’est dans ce travail productif, et non dans la violence, que nous bâtirons la grandeur du Congo que nous voulons.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *