Aujourd’hui, les « solutions » appliquées en Ukraine et en Iran ont échoué, relançant l’escalade vers un risque nucléaire. La réunion de l’OTAN à Ankara a aggravé ces crises.
Pire encore, l’économie mondiale court à l’effondrement : flambée du pétrole, pénuries de gaz, d’engrais et de denrées, conséquences directes des guerres menées par l’OTAN. Même sans reprise des hostilités, l’impact sur l’économie, la production alimentaire et les engrais était déjà énorme. Avec la fin possible du protocole, une guerre d’usure menace le détroit d’Ormuz. Les conséquences pour l’économie mondiale pourraient être dévastatrices, sans parler de l’effondrement du système financier international.
Cet effondrement, avec sa bulle spéculative de 2,4 quadrillions de dollars, est l’éléphant dans la pièce que peu osent nommer. Sans un nouveau système financier mondial axé sur la production, il engendrera guerres, vagues de migrants, épidémies et faillites en cascade.
La solution, radicale mais accessible, consiste à restructurer le système transatlantique pour rétablir un système de développement mutuel produisant une richesse tangible pour tous (industrie, agriculture, recherche, infrastructures).
Cette approche, nécessaire à la résolution des conflits l’est aussi pour trouver les solutions aux drames provoqués par les migrations de masse. Le 31 juillet, EIR organisera une table ronde consacrée à cette question.
Rejoignez cette semaine la Coalition internationale pour la paix aux côtés du président Donald Ramotar, ancien président de la Guyane ; Edouard Husson, historien, co-fondateur de l’Institut Brennus ; de Larry Johnson, ancien responsable des services de renseignement de la CIA et membre de l’association « Veteran Intelligence Professionals for Sanity » (VIPS) ; de Jack Gilroy, de « Veterans for Peace », de « Pax Christi – Upstate NY » et de « Pax Christi International » ; ainsi que d’autres intervenants.
