Sanctions américaines contre Joseph Kabila : « Un résultat de la diplomatie agissante de Félix Tshisekedi  », selon Sama Lukonde

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À l’entame de la séance plénière du mardi 5 mai 2026, le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, a déclaré que « les sanctions du Département du Trésor américain contre l’ancien Président de la RDC, Joseph Kabila, ne constituent pas un fait isolé ». Selon lui, elles s’inscrivent dans la suite logique de la diplomatie agissante du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi.

Devant les élus de la Chambre Haute, le Président du Sénat s’est exprimé en ces termes dont voici la teneur… « Honorables Sénatrices, Honorables Sénateurs, chers collègues, je prends la parole pour rappeler que le 30 avril 2026, le Département du Trésor des États-Unis a annoncé des sanctions visant Joseph Kabange Kabila, ancien Président, pour son rôle présumé de soutien au M23 et à l’Alliance Fleuve Congo (AFC).

Loin d’être un fait isolé, ces sanctions s’inscrivent dans la continuité de la diplomatie agissante menée par Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la République et Chef de l’État, dans la gestion de la crise sécuritaire à l’Est de la République Démocratique du Congo.

Ces mesures viennent compléter une série d’actions prises par la Communauté internationale, notamment : la Résolution 2773 du Conseil de Sécurité des Nations Unies adoptée le 21 février 2025 ; la Résolution du Conseil des droits de l’homme adoptée le 7 février 2025 lors de sa 37ᵉ session extraordinaire ; la Résolution du Parlement européen du 13 février 2025 ; l’Accord de paix de Washington du 27 juin 2025 entre la RDC et le Rwanda ; la Déclaration de principes de Doha du 19 juillet 2025 ; ainsi que les processus de Nairobi et de Luanda, sous l’égide de l’Union Africaine.

C’est ici l’occasion de féliciter Son Excellence Monsieur le Président de la République pour cette avancée significative dans la défense de la souveraineté nationale et la dénonciation des ingérences extérieures. De manière constante, le Chef de l’État n’a cessé de dénoncer l’implication du Rwanda et de ses supplétifs du M23, ainsi que le rôle joué par l’ancien Président Kabila.

Aujourd’hui, les faits lui donnent raison. »

Ce message, salué par les sénateurs, a permis à la plénière de réaffirmer son soutien à la vision stratégique du Président de la République.

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